VOUS TIREZ LE MONDE AVEC VOUS
Vous savez sans doute que Je comprends ce que vous traversez. Je comprends vos chagrins et pourquoi vous les avez. Je sais ce que c'est, et pourtant Je ne compatis pas. Je ne vous caresse pas le dos en disant, « Là, là ». Je ne dis pas, « Pauvres de vous ».
Je vous fais vous redresser. Je dis, « Continuez. Continuez ». Je dis, « Reprenez-vous. Ôtez la terre de votre genou égratigné, et redressez-vous ».
Si vous étiez Rocky, le boxeur, et que vous étiez mis au tapis pour la dixième fois, Je vous dirais, relevez-vous.
Indépendamment de ce qui pourrait vous faire tomber, Je vous dirais, relevez-vous.
Je n’abîmerai pas votre cœur ni le Mien avec la commisération. Je ne dirais pas, « restez par terre jusqu'à ce que vous vous sentiez mieux ». Je pourrais dire, « Prenez quelques moments, reprenez-vous, et maintenant levez-vous et mettez-vous en position ». Je vous demanderais de ne pas être terrassés. Je dirais, « Élevez-vous, haut ».
N’interprétez pas ceci comme signifiant que Je manque de compassion. Qu'y a-t-il d'autre à vous dire là sauf de vous relever? Et de vous relever maintes et maintes fois?
Vous sentez que vous avez été renversés. Peu importe combien de coups vous pourriez avoir senti, les coups n'ont pas le dessus sur vous. Les coups ne doivent pas être le moteur de votre vie. Peu importe comment la vie semble vous traiter, ce n'est pas pour vous enfoncer. Vous devez vous relever, Mes bien-aimés. Vous êtes quelqu'un qui fait la vie à sa façon. Vous êtes des héros, et vous faites comme font les héros.
Peu importe combien de côtes peuvent avoir été cassées, les héros se relèvent de toute façon. Et s'ils ont les jambes cassées, les héros peuvent devoir se coucher un peu, mais leurs esprits et leurs cœurs se sont relevés longtemps avant que leurs jambes puissent marcher. Même immobiles, ils marchent. Les héros ne sont nullement ébranlés. Et vous devez être ainsi.
Sur une échelle de vertus, la pitié est classée au plus bas niveau, et l'apitoiement sur soi classé très bas. La pitié est fainéante. Elle reste en place. Elle n'est pas vraiment confortable. Elle n'est pas du tout une vertu.
Quelquefois vous pouvez avoir mal aux dents, et votre langue vient toucher la dent, et Je suppose il y a un certain réconfort chaque fois que la langue touche la douleur, mais est-ce un réconfort ou est-ce plutôt de la fascination? Plutôt le fait d’être fascinés par l'idée d'avoir de quoi vous plaindre.
Quand vous étiez enfants et que vous êtes tombés de votre vélo, vous vous êtes relevés et l'avez repris. Personne n’aurait dit, « Mauvais vélo. Quelle chose épouvantable est arrivée! Pauvres de vous. Ne prenez plus votre vélo. Vous avez été blessé. Marchez, ne repartez pas avec».
Pensez à ce que serait un monde où personne ne se plaint ou ne plaint un autre. Alors les gens commenceraient à montrer leur valeur. Ils commenceraient à voir leur valeur. Il n’y aurait pas de blessés, car tout le monde se relèverait. Se relever est la guérison.
Vous avez une réserve de force, et elle n'est pas épuisée. Vous êtes robustes, et vous êtes élastiques, Mes bien-aimés. Vous avez la force de caractère. Vous avez la force de la détermination. Vous ne restez pas par terre. Vous vous relevez. Vous vous élevez haut, et vous tirez le monde avec vous. Vous lâchez les fardeaux. Ce qui était une fois ne doit plus être maintenant.
Traduit par Christine
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