(fr) Ce Moment Précis d'Un Nouveau Jour – 08 juillet 2016

God said:

La tristesse est en quelque sorte un vieux peignoir qui est pour vous tellement oh tellement confortable. Vous l’avez toujours eu, porté encore et encore. Il revêt une valeur sentimentale. Comme vous voulez porter ce vieux peignoir. Vous aimez vous accrocher au passé, même à sa tristesse. Parfois, spécialement à sa tristesse.

Est-ce que ce vieux peignoir a donné du sens à votre vie comme il met en valeur la tristesse ? Vous ne voulez pas vous séparer de la tristesse même si vous aimeriez ne pas l’avoir. Bien sûr, vous pourriez vivre sans ce reste du passé. Vous pouvez vivre sans, pourtant vous ne le faites pas.

Vous n’avez pas vraiment été capables d’enfermer cette vieille relique dans le coffre du grenier. Non, vous semblez désirer rendre la tristesse passée facilement disponible quand il vous arrive de vouloir la ressortir en souvenir du bon vieux temps.

D’une certaine façon vous reléguez ce vieux peignoir comme si les larmes étaient de précieux diamants. Cette vieille chose a été bien portée dans le sens où elle ne semble pas si déguenillée que vous deviez la jeter directement. Vos yeux se brouillent devant les trous dont le peignoir est bourré.

Ce peignoir des vieux jours n’a jamais été beau. Vous ne l’avez jamais vraiment vu tel qu’il était vraiment, et donc vous vous accrochez à ce peignoir de tristesse maintenant comme s’il était spécial. Ce peignoir est commun. De tels peignoirs sont accrochés dans beaucoup de placards. Ils sont accrochés dans de trop nombreux placards.

Vous pouvez vraiment déloger ce vieux peignoir maintenant. Ne le raccrochez plus dans votre placard. A quoi bon pensez-vous en avoir besoin de toute façon ? Vous êtes déjà un expert en tristesse. Votre vie se résume en vérité à davantage qu’un morceau de vieux vêtement.

Comment la tristesse et la joie ont-elles ainsi été si mélangées en fait ? En vérité, en dehors de la valse du monde, il n’y a pas d’opposés à savourer.

Ce n’est pas de l’amour que vous portez au passé d’hier, cependant vous désirez déifier la tristesse et la garder précieusement. Vous voulez garder la tristesse stable et consistante, prête à être rappelée à tout moment, la faire ressurgir lorsque vous en avez envie, substituant le passé à la vie.

Accroissez l’amour plutôt que la tristesse. Pourquoi au nom de la Terre Mes enfants s’accrocheraient-ils fermement à la tristesse de toute leur force ? A quoi bon ? Revivre les moments où votre cœur a été desséché ? Vraiment, ne pouvez-vous pas imprégner votre cœur de quelque chose de nouveau et de plus mémorable ?

Le bonheur n’est pas aussi radical que vous pouvez le penser dans ce placard sombre de votre esprit. Ca pourrait bien être une bonne idée pour vous de rester carrément en dehors du placard rempli. A quoi bon, en réalité, devez-vous avoir un débarras ?

Lorsque vous avancez dans la vie, que devez-vous réellement garder en souvenir ? Pourquoi garder le passé chaud, ou le réchauffer ? Pourquoi installer le passé devant vous alors que le passé est passé et ne peut pas revenir ? Le passé peut-il être assimilé à un bac de glace que vous aimez sortir du freezer et manger tout seul ?

Dites-vous : ‘Miam-miam.’ Dites-vous : ‘Je ne referai jamais cela.’ Et pourtant la folle envie revient assez vite.

Pourquoi congeler le passé ? Libérez-vous plutôt du passé. Le passé est fini. Vous ne pouvez pas garder la bière pression indéfiniment.

Pourquoi faire fondre le passé alors que vous êtes sur le point d’une aube nouvelle ? Retirez ce vieux peignoir. Sortez de votre lit et marchez dans Ce Moment Précis d’un Jour Nouveau. Le temps, qui en fait n’existe pas, n’est certainement pas permanent. Vous ne pouvez pas le rendre permanent. Ce moment est passager. Il est parti à la minute où vous le remarquez.

Le temps n’existe pas, et cependant il n’y a pas de temps à perdre sur le passé. Dites, ‘Bye bye’ au passé. Le temps n’est pas pour toujours. L’Infini l’est.

Traduit par Anaïs Cabanes
Page originelle:http://www.heavenletters.org/this-very-moment-of-a-new-day.html

Translated by: Anais

 

Your generosity keeps giving by keeping the lights on