La tragédie est façonnée dans l'esprit
Je dis que tout est bien. Je dis que la tragédie est une fausse interprétation. La tragédie existe dans l'esprit humain. C'est un mauvais raisonnement. Oh! oui, il y a du drame. Le drame est coloré. Dans les esprits de l'espèce humaine, la tragédie est façonnée.
Comment peut-il y avoir de la tragédie quand chacun est avec Moi, en sécurité, stable et glorieux avec Moi?
La mort n'est pas une tragédie. La vie n'est pas une tragédie.
L'attachement renforce l'illusion que la tragédie est vraie. L'idée de tragédie prend naissance dans les pensées de l'espèce humaine: "Ceci n'aurait pas dû arriver".
C'est arrivé. La mort du corps fait partie de la vie.
D'un autre côté, vous allez peut-être dire: "Ceci ou cela était censé arriver, mais ce n'est pas arrivé". Par conséquent, plus de tragédie se produit dans l'esprit humain, que vous le vouliez ou non, bien que ce soit vous qui tournez la vie humaine en catégories de tragédie d'une sorte ou d'une autre.
Certainement qu'il y a dans la vie des choses que vous désirez et d'autres que vous n'espérez pas, par-dessus tout espoir, voir arriver. Vous apposez des plus et des moins sur la vie quand le fond de l'histoire est qu'il y a la vie. De votre point d'observation, les portes s'ouvrent et se ferment. Une porte-moustiquaire claque. Le vent l'a refermée. Vraiment, bien-aimés, le claquement des portes-moustiquaires vous dérange. Néanmoins, le claquement des portes-moustiquaires, la mort du corps ou le claquement d'une porte sculptée en chêne est simplement ce que c'est. Par exemple, ce qui est de l'autre côté de la porte est toujours présent, ce n'est que votre vue qui est obstruée.
Vous concevez la dimension des portes, leur poids et vous décidez, ou le monde a décidé pour vous, lesquelles sont grandes et lesquelles sont acceptables.
La mort du corps n'est pas acceptable pour vous. Peu importe, la mort -- ce que vous appelez la mort – est fréquente. Elle est un fait banal, bien que pour votre cœur et vos yeux, elle est inattendue et intolérable. Le fait qu'elle soit commune n'enlève pas son poids de vos épaules.
Vous êtes convaincus que la mort du corps, entre autres choses, est une tragédie. Je dis autrement.
Considérez, si ça peut vous aider, que la mort du corps physique est comme un livre que l'on brûle, bien-aimés Les idées contenues dans un livre, le cœur et l'esprit qui ont écrit le livre, ne sont pas détruits. Ils se perpétuent.
Le caractère sérieux, impardonnable que vous attribuez à la mort a à voir avec votre construction du temps. Si vous n'étiez pas dans la servitude du temps, vous vous abstiendriez de la tristesse. Vous vous abstiendriez de penser en termes de trop tôt ou trop tard. Sans le concept de temps, rien ne serait insupportable pour vous.
Si vous pensiez que la vie consiste à jouer et patauger dans une piscine d'eau qui ne sèche jamais, petites ou grosses éclaboussures ne seraient toutes qu'éclaboussures et rien de plus que ça. Où résiderait la tragédie? Où réside la tragédie? Elle réside dans l'esprit humain, elle est conduite au cœur, écrasant et étouffant un cœur qui est destiné à s'ouvrir, s'ouvrir et s'ouvrir pour embrasser le tout et le rien de l'amour. Vous ne fermez pas l'ouverture d'un bouton de fleur prêt à fleurir alors que vous fermez votre cœur riche et vibrant sous le coup de circonstances que vous interprétez comme tragiques pour votre cœur. Votre esprit humain accepte l'idée de tragédie et pourtant, pourtant, il n'accepte pas l'idée que vous interprétez comme tragédie ce qui n'est rien de plus qu'un aspect de la vie sur Terre.
La vie se déroule, voilà tout. Le pire qu'il puisse arriver est que la vie ne se déroule pas comme vous avez décrété qu'elle le devrait. Vous allez peut-être M'en attribuer la faute et alors vous vous convertissez en victime. Victime de quoi? Victime de vos propres interprétations. Vous jetez le blâme sur une série d'événements qui sont naturels dans le monde existant. Vous trouvez l'erreur. Trop souvent, vraiment trop souvent, vous jetez le blâme sur Moi. Vous dites, en effet, que Je ne suis pas équitable. La vie est équitable, bien-aimés. La mort du corps attend tout le monde, riche ou pauvre, jeune ou vieux. Peut-être est-il injuste de votre part de blâmer. Point à la ligne.
Ouvrez votre cœur maintenant et gardez le grand ouvert. La tragédie existe dans votre esprit. C'est une histoire racontée fleurissant en grands drames récités avec éloquence, l'histoire étant elle-même embellie. Ça semble réel mais ça rate la cible, et de loin.
Translated by: Normand Bo...Permanent link to this Heavenletter: https://heavenletters.org/la-tragedie-est-faconnee-dans-lesprit.html - Thank you for including this when publishing this Heavenletter elsewhere.
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