Un Dieu de Bénédictions
Trop souvent, vous vous couchez le soir et vous vous réveillez le matin en pensant à tout ce dont vous avez besoin et à ces choses ou ces qualités que vous considérez comme étant si nécessaires.
Aujourd'hui, Je suis là pour vous dire que vous possédez tout ce dont vous avez besoin. C'est quelque chose que vous avez tout intérêt à savoir. Vous n'avez aucun besoin. Vous possédez déjà tout. Vous Me demandez ceci, et vous Me demandez cela. Ce que vous faites, en fait, bien-aimé(e)s, c'est vous plaindre. Votre attention se porte sur les choses que vous percevez comme étant des manques. Vous souvenez-vous seulement de ce que vous M'avez demandé la semaine dernière ? Que ce soit lorsque vous vous parlez à vous-mêmes ou lorsque vous vous adressez à Moi, il est temps que vous dépassiez les besoins que vous ressentez et que vous vous dirigiez vers les avenues où règne la gratitude que vous devez éprouver pour tout ce qui vous appartient déjà. Bien-aimé(e)s, tout va bien !
L'attention que vous portez sur vos besoins dénote un manque de foi en ce que vous êtes ou indique que vous considérez peut-être que Je vous ai laissé(e)s tomber. Chaque fois que votre attention se porte sur un besoin, cela signifie qu'elle se porte sur un manque et porter votre attention sur un manque c'est de la fragilité.
Écoutez-Moi bien.
Considérez la foi que vous avez en vous comme un muscle. Si vous voulez renforcer un muscle, vous n'allez pas rester assis en vous plaignant et en disant : « Oh, je suis si faible. » Non, vous allez vous rendre à la salle de sport, ou bien vous allez courir dans un parc, ou bien encore vous allez faire de la musculation, ou faire des pompes ou du yoga ou autre chose. Si vous êtes dans le creux de la vague, relevez-vous !
Je ne veux plus jamais vous entendre dire : « Je suis faible. Je suis fatigué(e). J'ai besoin d'aide. » De même que Je ne veux plus jamais vous entendre dire, même si vous venez de recevoir un diagnostique inquiétant : « Je suis malade. J'ai une maladie. » Je ne veux plus jamais vous entendre dire : « Je souffre d'une maladie incurable. C'est la mort assurée. Je n'ai aucune chance de m'en sortir. »
Bien-aimé(e)s, surveillez vos pensées et surveillez vos paroles. S'il vous plaît, ne Me dites pas que ce que vous pensez et ce que vous dites représentent la vérité. S'il vous plaît, ne Me dites pas que vous êtes réalistes. Une personne réaliste et une personne qui se plaint sont deux types de personnes différents.
Prenons comme illustration l'histoire pour enfants intitulée : « Les Trois Petits Cochons ». Les trois petits cochons avaient décidé de partir vivre leur vie. Ils n'étaient pas partis pour proclamer leur manque de chance. Ils ne se disaient pas qu'ils n'allaient pas y arriver. Ils s'étaient mis en route. Ils ne partaient pas perdants, avec une malédiction pesant sur leur avenir. Ils savaient qu'ils avaient quelque chose à vivre, une promesse à remplir.
L'histoire veut que les petits cochons qui avaient construit, respectivement, une maison en paille et une maison en bois aient eu des problèmes. Le petit cochon, qui lui, avait construit une maison en briques, a pu inviter ses frères à se mettre à l'abri et à échapper au grand méchant loup.
Je vais vous dire que le fait que vous mettiez l'accent sur vos manques représente le phénomène qui attire le grand méchant loup. Le fait que vous vous construisiez, brique par brique et avec application, revient à construire votre solide maison. Laquelle des deux options choisissez-vous, bien-aimé(e)s ? Laquelle voulez-vous ? Le grand méchant loup ou la solide maison en briques ? Souhaitez-vous avancer dans la vie en étant pris, ou prises, dans la gueule du loup ou préférez-vous habiter dans la maison en briques ?
Sur quoi focalisez-vous votre attention ? Les tribulations de la vie quotidienne ou la réalisation de vos désirs ? Les désirs sont de bonnes choses. Le besoin, le manque, le désespoir de chercher à avoir, ne sont pas de bonnes choses. Le fait d'avoir est une bonne chose. Ayez conscience de ce que vous avez.
Même si vous êtes comme cet innocent emprisonné dans une cellule sombre qui ne peut pas voir le soleil, le soleil brille quand même pour vous. Le ciel est toujours au-dessus de votre tête. Les étoiles sont toujours au-dessus de votre tête. Elles vous appartiennent. Ainsi va la vie, bien-aimé(e)s !
Ne restez pas assis et assises dans votre cellule sombre en pensant continuellement à l'injustice dont vous êtes victimes. Ce n'est pas ainsi qu'est la vie. Lâchez prise, laissez s'en aller tout ce qui ne vous est pas bénéfique. Ancrez-vous dans la Vérité plutôt que dans la probabilité. Ce n'est pas vrai que Dieu n'aide que celles et ceux qui s'aident eux-mêmes. La vérité réside dans le fait que vous pouvez vous aider vous-mêmes grâce à vos pensées et à vos paroles. Si vous parlez de ce que vous appelez votre futur, veillez à parler du futur que vous souhaitez voir arriver et sachez que Je vous bénis, afin que vous atteignez le but que vous vous êtes fixés. Je suis un Dieu de Bénédictions.
Translated by: Chantal La...Permanent link to this Heavenletter: https://heavenletters.org/un-dieu-de-benedictions.html - Thank you for including this when publishing this Heavenletter elsewhere.
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