Quand le Monde Assaille Votre Coeur
Quel est le parfum qui règne dans votre coeur aujourd’hui ? Puisse-t-il être délicieux ce parfum qui règne dans votre coeur. Puisse-t-il être aussi doux que la rosée du matin. Puisse-t-il ne compter aucune nuance d’anxiété ou de quoi que ce soit qui ne possède la douceur de l’amour, l’amour dépourvu de la moindre blessure ou de la moindre chose qui ait pu assaillir votre coeur.
S’il existe une chose dans ce monde qui vient assaillir votre coeur, laissez-la le traverser le plus rapidement possible et décidez que c’est fini. Veillez à ne plus jamais garder dans votre coeur quoi que ce soit qui ne le nourrisse pas. Peu importe à quel point vous pouvez avoir raison, modifiez votre façon de penser et débarrassez-vous de toute tension.
Personne ne vous a jamais rien fait de mal. Il se peut que des personnes se soient moquées de vous, vous aient déçus, vous aient trompés, et pourtant, J’affirme qu’elles ne vous ont rien fait. C’est vous qui avez décidé de voir, de ressentir et d’accepter toutes ces choses comme étant blessantes. C’est le même principe qui anime les personnes qui prennent de la drogue ou une troisième part de gâteau, personne ne les force à le faire. Personne ne leur ouvre la bouche de force. C’est le même principe qui vous fait ressentir des blessures dans votre coeur. Il est bon que votre coeur soit ouvert pour recevoir de l’amour. Vous ne devez pas fermer votre coeur à cause d’une chose ou d’une autre.
C’est pareil pour l’amertume ou toute autre chose. Vous l’avez avalée. Vous avez avalé l’amertume dans sa totalité, comme vous auriez avalé une canne à pêche, avec l’hameçon, le fil et le flotteur.
Quand il y a de l’angoisse dans votre coeur, personne ne l’a placée là. Vous l’avez placée là et c’est vous qui la gardez bien au chaud. Comme pour tout le reste, lâchez prise. Au lieu de dire : « Bon débarras! » Dites : « Je te béni pour ce que tu m’as apporté de bon. »
Si Nous discutons à propos d’une histoire d’amour qui est terminée, Nous pouvons dire que vous aviez ouvert votre coeur et que quand les choses ont pris une tournure différente de celle que vous aviez envisagée, vous avez dit des paroles semblables à celles-ci: « Tu es le type, ou la fille, qui a blessé mon coeur. Et pour ce que tu viens de faire, je te prends, toi et toutes les blessures que tu m’as causées, je vous garde en moi et je vous laisse croupir là, à l’intérieur de moi, au sein de mon Être. Venez, entrez et restez là, dans Mon coeur, pour que je puisse continuer à vous blâmer pour la culpabilité qui est en fait la mienne. Je vais me punir moi-même pour le plaisir de vous rendre responsables. J’appelle cette façon de faire « une douce victoire. » Je te punis en gardant dans mon coeur le crime que tu as commis à mon égard et pour lequel je te blâme. Je ne te laisserai pas t’en tirer à si bon compte, peu importe la douleur que cela me cause. Tu es mon otage, et c’est tout. »
Et c’est ainsi que vous nourrissez une rancune et c’est ainsi que votre coeur et votre esprit sont envahis de cette pensée: « Il, ou elle, ne peut pas me faire ça. Il, ou elle, va le regretter. »
Stop matelots, laissez le coupable partir! Tout ça n’était qu’un énorme malentendu, n’est-ce pas ? Détachez-le (ou détachez-la) du mât. Qui est coupable de quoi de toute façon ? Au pire, vous êtes responsables d’avoir accueilli ces agissements dans votre coeur pour qu’ils se retournent contre vous.
Chacun et chacune d’entre vous êtes un être humain qui vibre. Chacun et chacune d’entre vous êtes partis tenter votre chance, comme on part faire une partie de pêche, et vous au pire, n’avez pas eu de chance. Est-ce que c’est la faute à « pas-de-chance ? » Est-ce une faute ? Est-ce une faute si le scénario que vous aviez choisi pour combler votre coeur n’est plus à la hauteur ?
Acceptez, une fois pour toutes, que ce n’est la faute de personne. Oubliez toute notion de faute. Ne pensez plus une seule minute en termes de faute, car cela revient à mettre en place des pièges contre vous-mêmes.
Même la plus grande histoire d’amour, quand elle finit mal, doit être considérée comme suit: « Il vient de se produire un accident de voitures à un carrefour. Aucun des deux conducteurs ne faisait attention. Les deux conducteurs sont sortis indemnes. »
Soyez heureux que chaque conducteur soit capable de serrer la main à l’autre, dites que vous êtes désolés et décidez que l’histoire s’arrête là. A quoi bon garder l’autre conducteur prisonnier de votre coeur dans un esprit de vengeance et lui taper dessus une fois qu’il ou elle est là, puisque tout ce que cela revient à faire, c’est vous faire souffrir vous-mêmes ?
Translated by: Chantal La...Permanent link to this Heavenletter: https://heavenletters.org/quand-le-monde-assaille-votre-coeur.html - Thank you for including this when publishing this Heavenletter elsewhere.
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