N’Aimerais-Tu Pas Entendre la Voix de Dieu

God said:

Je te parle tout le temps. Entend Ma Voix. Elle se trouve dans toutes choses. Je murmure ton nom. Ton nom est Amour et Je t’appelle, Je te demande de t’approcher de Moi. Alors, viens! Vas-tu réellement Me faire attendre?

Je suis patient et Je peux attendre. Je ne connais pas le temps dans lequel on attend. JE SUIS, tout simplement. JE SUIS et J’attends bien tranquille et Je Me demande en quoi consistent tous tes mouvements et toute ton activité. Je sais que tu te diriges vers Moi. Je pourrais faire en sorte que tu avances plus vite, pour ton bien, car ce n’est pas amusant d’être sans Moi. C’est intolérable, et pourtant tu tolères le fait de te tenir, toi-même, en dehors de cette intimité que tu pourrais avoir avec Moi. Et, même si tu fais en sorte d’être à l’écart, tu es ici avec Moi. Tu t’es transformé(e) en quelque chose que tu n’es pas et c’est envers toi-même que tu n’es pas content(e).

Je suis content de toi. Je t’aime. Je t’ai aimé le premier jour où tu es né(e) dans le monde, car Nous sommes amis depuis bien avant que le temps ne commence. Nous sommes l’Original. Nous sommes l’Unité. Tu as quitté délibérément Notre Unité Établie et tu es allé(e) en quête des parties constituantes. Tu t’es équipé(e) d’une loupe et tu es parti(e) à l’aventure dans la Forêt ou dans les Jungles de la Vie. Qu’est-ce que la vie peut représenter sans la conscience de Ma Présence, si ce n’est une forêt ou une jungle, en fonction du climat?

Et que peux-tu être, sans la conscience de Ma Présence, si ce n’est un fugitif ou une fugitive de la conscience? Assez maintenant! Viens, présente-toi devant Moi. Entre donc. Présente-toi devant Moi fièrement et dit:

« Dieu, je suis là. Tu dis que j’ai toujours été en face de toi et cependant je n’en avais pas conscience. Je n’en ai toujours pas conscience. Offre-moi Ta Présence. Offre-moi toute cette conscience de Toi que Tu dis être mienne. Offre-la-moi à cet instant.

« Montre-Toi à moi. Révèle-Toi à moi. Si, pour que Tu puisses te révéler à moi tu dois ouvrir mon coeur, alors Dieu, s’il Te plaît, ouvre mon coeur.

« Dieu, s’il doit en être ainsi, n’hésite pas à forcer l’entrée de mon coeur pour qu’il connaisse Ta présence et veille à ce que je n’oublie plus jamais de ressentir la conscience que j’ai de Toi. Emmène mon coeur auprès du Tien. Est-ce que cela T’est difficile à faire?

« Suis-je donc si entêté(e) que je me tiendrais volontairement à l’écart d’un Magnifique Royaume et d’une Magnifique Présence que sont Ton Royaume et Ta Présence? Suis-je donc assez bête pour lâcher Ta main? Le suis-je donc?

« Alors Dieu, si je ne suis pas capable de prendre Ta main, veux-Tu bien prendre ma main et la mettre dans la Tienne? Ta main est si grande, Ton coeur est si grand que Tu peux m’embrasser, me serrer si fort dans tes bras afin que je ne puisse plus jamais ignorer la conscience que j’ai de Ta Présence. Donne-Toi à moi, Dieu. Offre-Toi à moi à cet instant même. Autorise-moi l’entrée du Ciel et ne me laisse jamais plus être en dehors de Ton royaume, ce Royaume que Tu dis être aussi le mien.

« Tu dis que j’y suis déjà. Comment se fait-il que je n’en n’aie pas conscience? Comment se fait-il que je ne marche pas avec Toi à chaque seconde que je passe sur Terre? Si Tu m’appartiens, aide-moi à avoir conscience que Tu m’appartiens et que je T’appartiens.

« Tu me dis qu’il n’y a pas de différence entre Nous, et pourtant, il me semble ne connaître que les différences. Je ne vis pas l’expérience de l’Unité avec Toi. Comment cela se fait-il?

« Tu dis que c’est moi qui permets que cela soit. Je Te veux. J’ai soif de Toi. Et pourtant, je ne Te ressens pas à mes côtés. Il y a même des fois où je ne crois pas en Toi, Dieu. Il n’y a aucun doute, je Te veux. Je veux que Tu m’appartiennes et je veux T’appartenir. Aide-moi à me réveiller. Peux-Tu faire ça Dieu, peux-Tu faire ça? Quelle réponse me donnes-Tu? »

Oui. Je dis Oui, et maintenant, Mon bien-aimé, Ma bien-aimée, c’est à toi de dire Oui.

Translated by: Chantal La...

 

Your generosity keeps giving by keeping the lights on