Heavenletter™ # 3204 – La Porte Imaginaire - Publiée le 2 Octobre 2009
Heavenletter™ # 3204 – La Porte Imaginaire - Publiée le 2 Octobre 2009
Dieu a dit:
Ainsi vous voyez que la vie n'est pas un mystère. Le mystère n'existe que dans le monde existant. Sous la surface, toutes les réponses sont connues. Il n'y a même pas de questions à poser, ni de réponses à donner. Votre vie sur Terre est une parabole. La vie sur Terre exige que vous vous lanciez dans une quête. Vous êtes un chasseur de connaissance. Vous, qui savez tout, vous trouvez dans un safari pour découvrir ce que vous savez déjà. Vous vous cherchez. Vous qui êtes votre Soi, traquez votre Soi. Vous faites ceci au-delà de petites limites, ici et là. Vous bondissez sur vous, et dites : "Ah." Vous vous échappez du territoire des limites actuellement imaginées et dessinez d'autres cercles pour sauter au travers et vous prendre vous-même sur le fait. Vous êtes un chasseur qui chasse. Vous êtes un pêcheur qui jette son filet.
Vous vous rencontrez, et vous vous saluez. Vous entrez et sortez de vous-même. Vous dessinez une image limitée de vous, et vous, la Réalité, dites que l'image que vous dessinez et animez est la totalité de vous-même. Vous exagérez ce petit dessin alors que vous n'avez pas commencé à faire un tableau assez grand pour vous égaler. Vous êtes un artiste beaucoup plus grand que l'image que vous dessinez.
C'est comme cacher à vous-même votre magnificence, quel rôle aimeriez-vous jouer alors? Quelle serait votre identité Terrestre alors? Vous pourriez être un acteur au chômage!
Quelle est la parabole où vous vivez? C’en est une pleine de dangers établis dans l'esprit. Vous vous racontez des histoires. Vous les composez, et pourtant vous croyez en elles, ces histoires. Vous racontez des histoires, et pourtant, vos histoires démentent la Vérité. La vérité n'est pas dite. La vérité est habillée de vêtements ordinaires et camouflée. En fait, vous passez beaucoup de temps à camoufler la vérité. Vous vous dites que la vérité que vous entendez est trop belle pour être vraie, et alors vous jouez dans le bac à sable et construisez des châteaux avec des donjons dedans. Vous vous répétez.
Les circonstances changent, et pourtant vous répétez vos histoires, et vous y jouez encore et encore. Vous vous racontez des histoires pour dormir, et vous cherchez du secours en elles, et vous vous cachez sous les couvertures de vous-même. Vous jouez à cache-cache. Et chaque fois, vous êtes surpris. Chaque fois, vous êtes surpris. Si vous n'étiez pas surpris dans ce jeu, vous seriez déçus.
Pendant tout ce temps, la Vérité tente de défoncer la porte imaginaire que vous avez construite.
Vous avez un héritage qui vous attend, et vous ne l'avez pas remarqué. Vous êtes tellement impliqués dans le jeu où vous êtes immergés que vous obstruez la vérité venant de vous-même. Quelle que soit le type de drame où vous vous trouvez, vous êtes pris dedans et refusez la vérité venant de vous-même. Vous êtes un très bon acteur. Vous persuadez le public, et vous vous persuadez. Héros ou bandit ou auditoire, vous vous persuadez. Vous êtes acteur, dramaturge, metteur en scène, chorégraphe, compositeur Suprême. Vous jouez tous les rôles, et ne le savez pas. Vous êtes convaincus de l'authenticité de ce drame qui est tout fabriqué. Certes, c'est une entreprise de collaboration, pourtant une entreprise transformée en aventure néanmoins.
Derrière ce rideau que vous tirez, il y a une Grande âme. Ne soyez pas effrayés de votre grandeur. Vous craignez de ne pas pouvoir honorer le rôle de la Grandeur. Vous craignez que ce soit le seul rôle que vous ne puissiez pas jouer, et ainsi vous préférez rester peu convaincus par lui. Même en sachant que ce n'est pas un rôle, même en sachant que ceci est votre pleine Vérité, vous préférez tirer le rideau. Vous hésitez à regarder. Ce en quoi vous ne pouvez faillir, vous en avez peur. Vous joueriez plutôt dans un autre rôle. Vous joueriez plutôt l'enfant abandonné, ou le naïf, ou le bon garçon ou le mauvais garçon. Vous y êtes habitués. D'ailleurs, vous vous dites qu’il y a de la sécurité dans les nombres.
Que voulez-vous Me dire maintenant? Me dites-vous, "Attendez, Dieu, plus tard, je verrai comme Vous", ou dites-vous: «Ok, Dieu, je vais ouvrir mes yeux et ne pas tromper plus longtemps les autres et moi sur qui je suis. Bon alors, Dieu, je vais compter jusqu'à Un. "
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/the-imaginary-door.html

