Heavenletter™ # 3203 – La Porte De La Conscience - Publiée le 1 Septembre 2009
Heavenletter™ # 3203 – La Porte De La Conscience - Publiée le 1 Septembre 2009
Dieu a dit:
Quand le temps et la séquence n'existent pas, il n'y a pas à quel moment. Il n'y a pas pourquoi non plus, car une chose ne dépend pas de l'autre, comme il le semblerait.
Quand l'espace n'existe pas, il n'y a pas où. Par conséquent, il n'y a pas d'emplacement. Vous ne pouvez être situés ni dans le temps ni dans l'espace. Donc, vous êtes illimités.
Comme J’utilise le mot donc, il semble que Je signifie qu’une cause et une conséquence et une séquence existent. Avec les mots, nous touchons l'intouchable. Les mots développent une histoire, pourtant tout ce qui existe vraiment est ce que Nous pouvons appeler Je-Suis. Il n'y a aucun J’-étais. Il n'y a aucun Je-Serai. Il y a seulement Je-suis.
Il ne peut y avoir aucune local-ité. Il peut y avoir la conscience [1], cependant. Il y a la conscience. La conscience est toute l'histoire, bien-aimés.
Et pourtant, la conscience se produit d’elle-même. Et pourtant, la conscience ne se produit pas. Elle est, tout simplement. La conscience n'arrive pas petit à petit. La prise de conscience arrive par éclairs. La conscience n'est pas statique, et aussi, la conscience est incomparable, et pourtant elle est comparée. Qu’est-ce qui est beau comme un jour de Juin? La conscience.
Est-ce que la conscience mène ou suit ? Puisqu'il n'y a plus de temps, comment répondre à cette question, et pourtant elle est posée et résolue quotidiennement.
Je vous introduis au monde relatif auquel vous êtes si familiers. Vous croyez le connaître. Vous pensez que c'est le milieu où vous vivez et aimez. Et pourtant le monde relatif qui occupe la plupart de votre temps et votre cœur n'existe pas de toute façon. La vie comme un tout, comme elle est connue dans le monde, est à peine aussi grande que l’ongle de votre petit doigt. Une partie de votre pensée domine le royaume apparent de votre existence.
Vous vous trouvez sur un terrain de baseball regardant un match, et vous pensez que le terrain de baseball est le monde entier. Votre monde est une parcelle, et pourtant, alors que vous valsez ici et là dans le monde, vous voyagez à travers un Univers bien plus grand. Plutôt que de voyager, vous le tenez comme un parapluie. Il est toujours avec vous. Vous ouvrez et fermez le parapluie, et pourtant, ouvert ou fermé, le parapluie a autorité sur vous. En revanche, vous dansez sous ce grand parapluie, qu’il pleuve ou fasse soleil.
Vous pourriez vous demander: «Mon Dieu, pourquoi dois-je savoir de tout cela? Pourquoi dois-je savoir ce que je peux à peine regarder? Pourquoi dois-je savoir ce qui est au-delà du monde immédiat que je connais? Vous dites que je suis toujours dans le ciel et non pas là. Vous dites que le monde où je vis est un conte de fées, et pourtant le monde non évident dont vous parlez semble être un mythe. Je ne peux pas le saisir. Voulez-vous dire que je dois le saisir?
Je dis qu'il est bon pour vous d'avoir l'Inconnaissable en vue. Même lorsque vous ne pouvez pas déverrouiller une porte, il est bon pour vous de savoir qu'elle est là.
De plus, Je le dis, il n'y a pas de porte que vous ne puissiez pas ouvrir. Tournez la poignée. Cette porte de conscience n'est pas verrouillée pour vous. Vous passez par cette porte entre chaque mot et chaque respiration que vous prenez. Bien-aimés, votre pied est dans la porte.
Profitez de l'histoire du conte de fées où vous vivez. Profitez de toutes les images et de tout le panorama, le théâtre et tout ce que vous appelez karma. Profitez-en au maximum. Ce conte de fées existe pour que vous l’appréciiez. Un jour vous saurez que c'est seulement une histoire que vous mimez. Hors de ce niveau, vous n'êtes plus un acteur. Dans le monde manifeste, vous jouez un rôle, et vous le jouez bien. Vous donnez tout ce que vous pensez que vous avez. Et pourtant, vous avez cent millions de milliards de trillions de plus. Vous avez cent millions de milliards de trillions de plus dans chaque cellule du corps, où vous promenez. Ce que vous êtes est incommensurable. Bien que le monde vous mesure, ainsi que lui-même, tout le temps inexistant dans tout son espace inexistant, vous êtes sans mesure.
Dans un discours mesuré, Je vous dis que vous êtes insondables, aussi insondables que Moi.
[1] Jeu de mots avec where-ness (le fait d’être quelque part) et awareness
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/the-door-of-awareness.html

