Heaven #3547 – Votre Droit Fondamental à l’Un – le 11 août 2010
Votre Droit Fondamental à l’Un
Heaven #3547 – Votre Droit Fondamental à l’Un – le 11 août 2010
Dieu a dit :
Votre cœur aspire à devenir Un avec Moi et Un avec tout. S’il n’en était pas ainsi, si vous ne revendiquiez pas votre Unicité légitime, pourquoi, alors, vous enflammeriez-vous lorsqu’on ne vous reconnaît pas suffisamment ou lorsqu’on s’oppose à vous avec véhémence ? Vous tenez à votre sens de l’Un, et cette personne qui vous fait face, concrètement ou dans votre esprit, contrarie votre sens de l’Un. Pas étonnant que vous soyez en colère.
Devant vos yeux perplexes, c’est comme si une personne, un événement ou une situation avaient pris, voire subtilisé, votre droit fondamental. Comment osent-ils amoindrir votre sens de l’Un, quel crime ce serait, en effet !
Désormais vous avez une meilleure compréhension. Quelle que soit la situation difficile à laquelle vous vous confrontez, il faut voir en elle une opportunité pour renforcer votre sens de l’Un. Vous remarquerez que Je dis sens de l’Un. Bien sûr, rien ni personne ne peut vous ôter votre Unicité car votre droit fondamental tient fermement. Quant à votre conscience, c’est une toute autre histoire. Votre conscience est primesautière et divague ici et là, et un peu partout, cherchant quelque chose qu’elle ne connaît pas et sachant néanmoins que, quoi que ce peut être, ça lui est dû et qu’elle doit l’avoir.
Suivant votre croyance que ce qui est supposé être vôtre vous a été enlevé, vous vous abandonnez à la colère, au ressentiment, vous vous jetez dans la pénombre d’une ou de plusieurs émotions involontaires.
Venez, fuyez avec Moi. Oubliez tous ces leurres. Demeurez avec Moi. Laissez les affaires mineures se dissoudre. Tôt ou tard, elles se dissoudront d’elles-mêmes lorsque vous retrouverez votre calme et laisserez votre sens de l’Un se rétablir en vous.
Sachez une fois pour toute que personne ne vous enlèvera votre droit fondamental. Personne ne peut. Un voleur ne le peut. Un criminel ne le peut. Un menteur ne le peut. Une foule en colère ne le peut. Pour ce qui concerne votre droit fondamental à l’Un, il n’y a pas de voleur d’identité. Personne ne peut vous arracher votre sens de l’Un. Pas même le pire des malfaiteurs.
Vous êtes le seul à pouvoir le faire, à dilapider votre droit fondamental.
Apparemment, vous pensez que l’insulte, ou celui qui vous insulte, a pris votre sens de l’Un et s’est enfui avec. Mes bien-aimés, pas une seule personne ni une seule situation ne peuvent vous enlever votre sens de l’Un sans que vous ayez votre mot à dire. Vous pouvez le dissiper, cela dit. Vous l’avez certainement fait.
A cause de la témérité d’une personne, vous dispersez votre sens de l’Un. Vous le cédez pour une bouchée de pain. Un échange inéquitable, diriez-vous ? N’importe qui peut, pour un prix dérisoire, vous acheter votre sens de l’Un, piètre négociateur que vous êtes. Au respect de vous-même vous substituez la colère. Autrement dit vous troquez votre sens de l’Un pour la colère. Vous laissez autrui vous déposséder de votre sens de l’Un pour un simple regard, un mot, une broutille, pour n’importe quoi.
Vous vous glorifiez de votre colère et vous la qualifiez de justifiée, d’honorable, de méritoire, pourtant ce que vous appelez dignité n’est rien de plus que l’ego médiocrement déguisé. Et après quelque temps, vous vous sous-estimez. Par votre arrogance, vous vous diminuez. Vous pensez peut-être que vous vous élevez à mesure que vous montrer les points, prêt à en découdre avec vos détracteurs supposés. Pouvez-vous accepter maintenant que vous êtes votre propre détracteur ? C’est vous qui, fièrement, jeter votre sens de l’Un dans le ring. Vous jeter votre sens de l’Un par la fenêtre dès lors que voyez la possibilité de vous battre et de remporter un combat.
Même quand vous gagnez, vous perdez. Vous n’avez rien quand vous en avez terminé avec un détracteur. Encore et encore, vous trouverez d’autres détracteurs face à votre sens de l’Un qui est vous-même, et à chaque fois vos masques tomberont, et vous bataillerez, sinon sur un ring, du moins dans vos pensées. Vous êtes celui qui doit arrêter de vendre votre sens de l’Un à n’importe quel enchérisseur.
Traduit par Jean-Christophe
Page originale : http://www.heavenletters.org/your-birthright-of-oneness.html

