Heaven #11 - L’Être Innocent que Vous Êtes – 27 novembre 2000
L’Être Innocent que Vous Êtes
Heavenletter #11 – L’Être Innocent que Vous Êtes – Publiée le 27 Novembre 2000
Dieu dit :
Devant vous la vie relative passe telle une parade qui défile sous vos yeux. Devant vous, certains costumes, certains portraits, marchent en cadence. Vous rejoignez le cortège, entraînés dans sa danse, poussés par sa vague qui vous emporte alentours, bien que toujours, sur le côté de la route, sur la chaussée du boulevard, vous soyez là, à observer la parade qui poursuit son chemin.
Lorsque vous vous attachez au passé, vous ne faites que retenir l’image d’une parade. Ce sont seulement des images auxquelles vous agrippez. Bien qu’une fanfare puisse jouer sur place un moment devant vous, elle finit toujours par reprendre sa marche. Et quand la parade semble tirer à sa fin, ce n’est qu’un autre rassemblement que vous regardez. C’est un autre défilé, avec un nom différent. C’est peut-être le défilé qui s’appelle « on rentre à la maison », mais la vie ne se disperse jamais.
Vous, qui vous tenez ferme à regarder les fanfares, avancez avec vos yeux. D’autres images surgissent devant vous. Car vous n’êtes pas les marcheurs. Vous êtes les observateurs de la parade. Vous êtes le public. Votre participation est imaginaire, et désormais vous ne vous attacherez plus à ce que vous avez imaginé.
Vous êtes les observateurs de la vie, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau.
Vous pouvez choisir d'être embourbés dans la parade de la vie ou vous pouvez choisir d'être sans tache.
Si la boue vous éclabousse, qu’a-t-elle atteint ?
Vos vêtements ou votre peau.
La boue ne peut pas atteindre l’être innocent que vous êtes.
Pensez à ce que cela signifie d'être un être, d’être un être humain, façonné par Dieu, conçu pour être un observateur de grands spectacles. Je vous ai façonné pour être. Pas pour fluctuer au gré des images. Quelles que soient les images, vous êtes un être qui est.
Quelles que soient les images qui défilent devant vous, vous êtes. Quelles que soient les images qui passent devant vous, vous êtes un témoin permanent. Les parades défilent, mais vous êtes le constant. Nous pouvons par ailleurs dire que vous êtes celui qui appuie sur le bouton qui sélectionne quelle parade va défiler. Nous pourrions dire que vous avez plusieurs boîtes à musique devant vous, vous remontez tantôt le mécanisme de l’une, tantôt le mécanisme de l’autre. Sur la première boîte danse une ballerine. Sur la seconde danse un clown.
Pendant tout ce temps, vous êtes. Vous êtes un être humain. Votre être est établi. Tout au long de la parade, vous êtes un être. Vous n'êtes pas un feu follet. Vous n'êtes pas un fragment. Vous êtes un être tout entier. Vous êtes un être de plénitude, non de fragments.
Ce sont les fragments que vous laissez derrière. Vous ne pouvez pas être séparé de votre totalité. Vous avez reçu un être harmonieux. C'est une évidence.
Vous avez reçu comme don d’illuminer la parade lorsqu’elle est en vue, lorsqu’elle s’éloigne et lorsqu’une autre image apparaît.
Vos yeux illuminent la parade.
La fanfare du défilé n’existe que depuis votre conscience.
Votre conscience illumine la parade.
Regardez avec joie.
Le défilé ne s'arrête jamais, et il n'a jamais commencé.
Vous êtes le voyant de la parade.
Les tambours tambourinent, les pieds marquent la cadence, et vous observez. Ne gardez pas ce que vous regardez. Ne vous attachez pas à ce que vous regardez. N’attachez pas. Aussi vous n'avez pas à dés-attacher plus tard. Le groupe passera quoi qu’il en soit. S’attacher est un effort vain. N’essayez pas de retenir à vous ce qui ne peut que s’envoler au loin.
Laissez la parade passer.
Trouvez devant vous un autre moment hors du temps.
Ne restez pas coincé dans une fanfare qui passe.
Retenez la musique qui joue au-delà des tambours.
Retenez votre être.
Faites lui honneur. Rappelez-vous-en. Et vous ne pouvez qu’être un être, car vous êtes Mon être présenté au monde.
Vous êtes un représentant.
Ne prenez pas de grands airs pour être Mon représentant.
Vous retirez vos airs pour être Mon représentant.
Mon représentant voit Ma vision avec ses yeux, et il parle de Ma vision avec ses paroles.
Vous ne représentez nul autre que Moi.
Redressez la tête, car vous êtes un représentant du Dieu de l'Être.
Traduit par Jean-Christophe.
Page originale : http://www.heavenletters.org/the-innocent-being-of-you.html


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Beloved Jean-Christophe, how happy and proud it makes me to see your translation! God bless you. With love, Gloria
We can not let such divine
We can not let such divine love letters unread, can we?
Jean-Christophe
Jean-Christophe, it must be
Jean-Christophe, it must be that what you and other translators translate is God's love.