Heavenletter #5587 – Le Passé, le Passé – 12 mars 2016
Dieu a dit:
Tout ce contre quoi vous êtes est relié à une erreur dans la perception que vous avez. L’erreur peut ne pas être totalement vôtre. Peut-être que tous ceux qui sont impliqués dans une rencontre non souhaitée sont les premiers touchés par le manque de compréhension.
C’est une erreur quand l’hostilité coule dans vos veines.
Tout ce qui est moins que l’amour est beaucoup de bruit pour rien. Tout ce qui est moins que l’amour revient à de la folie, du fantasme, un cœur brisé, une éruption d’irritation. C’est une forme de faim. Il y a quelque chose dont vous mourrez d’envie.
Nous pourrions appeler cela une forme de famine de l’égo. Le crédit dû ne vous est pas donné. Ca n’est pas donné parce qu’on ne vous voit pas. Presque tout le monde est préprogrammé pour avoir l’œil ailleurs. Les jeux sont faits.
La personne devant vous croit qu’elle vous voit. Elle ne vous voit pas. Elle a quelqu’un d’autre à l’esprit. Il se trouve juste que vous étiez là, et vous faites l’affaire. Vous payez le dû de quelqu’un d’autre.
C’est aussi votre prérogative de voir quelqu’un en face de vous qui vous rappelle quelqu’un, consciemment ou inconsciemment –la méchante belle-mère par exemple. Essentiellement vous programmez votre vie avec ces répétitions, et ainsi vous vous répétez.
Il y a quelque chose dans votre vie avec quoi il vous incombe d’en finir. Vous menez la même bataille depuis trop longtemps. Vous avez appelé une galerie de personnages qui vous doivent beaucoup de respect et ils ne vous l’ont pas donné. Votre psyché dit qu’ils doivent vous le donner, une bonne fois pour toutes. Ils vous le doivent, et maintenant vous donnez la facture. Bien sûr, vous méritez d’être aimés. Vous continuez à le rechercher pendant que vous continuez à repousser la personne devant vous et la vie elle-même.
Vous rejouez le même vieux scénario. Vous tombez dans un piège que vous vous êtes tendus à vous-mêmes. Vous vous l’êtes tendus, et vous l’avez tendu à ceux que vous percevez comme contre vous. L’ennemi perçu peut avoir un nom différent à chaque fois. Vous jouez chacun le personnage d’un ancien malentendu. Vous continuez à prendre personnellement ce qui n’a jamais été à prendre personnellement par vous.
Vous pouvez avoir l’impression que le passé refuse de vous lâcher. Néanmoins, vous continuez à amener le présent dans un état de rififi émotionnel qui n’a rien à faire ici.
Aucun triomphe n’émerge. Aussi longtemps que vous voyez les mêmes ombres, vous entendez les mêmes appels à la bataille. Vous vous frustrez. Oui, vous rejouez le même film d’une façon ou d’une autre. Vous êtes en fait impossibles à stopper, semble-t-il. Vous rejouez les diverses versions de la même situation encore et encore. Vous continuez avec les mêmes indécisions.
Vous ne voyez pas ce qu’il se passe et comment vous en êtes complices. Si vous vous voyez contrariés ou maltraités encore et encore, vous êtes celui qui provoque cela car vous êtes encore prêts pour cela. Vous êtes restés dans le même état de privation, et vous insistez pour que quelqu’un arrange ça.
Il y a une lumière qui doit continuer à l’intérieur de vous. Vous pouvez penser que vous en avez assez. Si vous n’avez pas encore relâché le passé, il semblerait que vous n’en avez pas eu assez.
Il y a de vieilles factures de guerre que vous devez laisser tomber. Vous devez laisser tomber le fait d’être un gagnant ou une victime. Il y a de vieux habits que vous avez portés un jour. Ils ne vous vont plus. Votre adaptation à de vieilles choses attend depuis longtemps de vous quitter. Vous devez la laisser aller. Ca ne vous a jamais servi sauf pour rejouer les vieilles blessures de cœur. Il y a quelque chose à l’intérieur de vous que vous devez laisser aller. Ne soyez plus redevables pour l’ancien. Pour l’amour du monde, laissez-le aller. Dépassez cela. Vous êtes si prêts. Vous y êtes presque. Juste encore un pas en avant, et puis, ne retournez pas en arrière.
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Traduit par Anaïs Cabanes
Page originelle:http://www.heavenletters.org/the-past-the-past.html

