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Heavenletter #5518 – Sur la Petite Île de Votre Petit Soi – 02 janvier 2016

Dieu a dit:

La liberté signifie qui n’est pas confiné. La liberté signifie pas de barrières. La liberté signifie l’opposé de se sentir raide et étouffé. Cela signifie illimité. Cela signifie voler. Cela signifie non-mécanique. La liberté signifie libre. Dans la liberté, vous êtes libres.

De même, la liberté vous semble terrifiante. De quoi avez-vous peur ? Libres de tomber ? La Terre ne vous semble pas si libre. Vous pouvez vous sentir embrigadés.

La Vérité est que vous n’êtes pas confinés à la Terre. Vous pouvez vous accrocher à la Terre par une fil comme un filament à quoi il n’y a rien du tout pour se retenir. Et bien, alors, soyez détachés. Et maintenant la boucle est bouclée, de la liberté aux barrières à la liberté. La liberté signifie laisser aller, bien-aimés.

Vous vous agrippez à la Terre alors que la Vérité est que vous tourbillonnez dans ce qui est connu comme l’espace. Vous recherchez la liberté dont vous avez si peur.

Parfois vous vous sentez comme Une Fille du Limberlost même si vous ne savez pas ce que Fille du Limberlost signifie, ou vous pouvez vous sentir comme si vous aviez aperçu des Horizons Perdus. Vous vous sentez perdus, dépourvus de vous ne savez quoi, alors que vous désirez… quelque chose ou quelqu’un. Vous vous sentez dépenaillés. Vous hésitez à prendre le pouvoir que J’ai investi à l’intérieur de vous. Voici votre peur : de vivre la vie.

Qu’allons-Nous faire de votre peur nébuleuse ? Comment Nous détendons-vous quand vous vous agrippez à la Terre pour tout ce que vous valez ? Vous désirez tant donner plus que dire pour la forme. Vous désirez tant être libres des peurs, et pourtant vous vous accrochez à vos peurs. Vous êtes peut-être plus soucieux de contrôler les dégâts que vous n’êtes soucieux de cette liberté que votre cœur désire si fort. Et alors vous atterrissez sur Terre avec toutes vos peurs intactes.

Vous devez savoir que sans ces peurs récurrentes, vous vous élèvez au Paradis. Vos peurs partent finalement à la dérive et vous êtes intrépides. C'est à dire qu'il n'y a rien dont vous devez avoir peur. Vous n'êtes pas braves. Il n'est pas besoin d'être brave, lorsqu'il n'y a pas de peur, lorsque la peur ne peut prendre racine, car sans peur, vous vous élèvez à la Hauteur Magnifique de l'Unité.
 

Il n'y a rien à s'accrocher. L'autre n'existe pas. Il n'y aucune altérité. Il n'y a pas d'autrement. Seule l'Unité existe. Ici vous ne ressentez aucune solitude. La solitude n'existe pas. Vous ne volez pas en solo même si l'Unité est Seule.
 

Toutes vos entraves doivent être enlevées. Vous devez les supprimer. Elles n'étaient d'aucune valeur de toute manière. Elles ne vous maintenaient pas intacts. Elles vous tenaient prisonniers. Vous avez mis ces petits croquis de barrières chancelantes comme si elles vous protectaient. Sur la petite île de votre Soi, vous vous êtes sentis soutenus. Vous arboriez un signe disant Ne Vous approchez Pas, prétendant vous protéger de dangers quels qu'ils soient. Et ainsi, vous vous êtes isolés et avez pleuré sur votre solitude. Entichés de peurs dont vous ne connaissiez pas le nom, vous aviez peur de votre expansion. Les Ailes des Anges ne vous étaient pas suffisantes. Rien ne vous était suffisant.

Vos peurs étaient incroyables. Elles étaient confuses, mais d'une telle intensité dans votre rêve, qu'elles vous enveloppaient totalement. Vos peurs n'ont pas de fin. Les peurs galopaient sur l'écran de votre esprit. Vous ne vouliez ou vous ne pouviez pas leur résister. Vos peurs n'avaient pas de fin. Vous, chers cœurs, vous vous teniez éloignés de vous-mêmes et teniez par conséquent à distance tout ce dont vous auriez pu profiter.

Vous deveniez distants par rapport à la vie. Le mieux que vous puissiez faire à ce moment était d'observer la vie et les us et coutumes de la réclusion. Vous vous cachiez de vous-mêmes. Vous vous cachiez dans le monde extérieur. Il y avait de nombreux endroits pour vous cacher de vous-mêmes et, pourtant, vous n'arrêtiez pas de tomber sur vous ci et là, à la manière d'une boucle dans vos cheveux qui ne voulait pas rester tranquille.

Traduit par Anaïs Cabanes
Page originelle: http://www.heavenletters.org/on-the-little-island-of-your-small-self.html