Heavenletter™ # 3227 – Vous Êtes Immergés Dans Le Cœur De Dieu - Publiée le 25 Septembre 2009
Heavenletter™ # 3227 – Vous Êtes Immergés Dans Le Cœur De Dieu - Publiée le 25 Septembre 2009
Dieu a dit:
Les mots existent, et pourtant, le sens de nombreux mots comporte une notion qui n'existe pas, sauf tel que c’est, mutuellement, dit et convenu. De Moi à vous contient un concept, alors ni de, ni à n'existent. Lorsque tout, dans le monde existant, existe en même temps, quand il n'y a pas de distance, quand il n'y a pas d'espace, comment peut-il y avoir de ou à? De quoi à quoi? Vous dites de la mer à la mer scintillante, alors qu’il n'y a qu'une Unique Mer d’Amour dans tout l’Univers.
Et pourtant, les images existent. Il est amusant de se déplacer d'un mot à l'autre, et pourtant, tout, tout est métaphore.
Les mots sont des métaphores. Une représentation est dite être comme une autre, et une autre, et la lune est ronde comme un ballon.
La langue était née d'une parole. Un doigt est pointé, et un bruit est venu de la gorge, et les paroles ont été chantées d’une mer imaginaire à la mer.
Pendant tout ce temps, vous êtes Ma parole. Un bruit est sorti de Ma gorge, en quelque sorte, un souffle de Mon souffle, et vous marchiez sur la Terre, ou vous vous asseyiez sur la boule Terre ronde comme la lune.
Vous avez fait un pas, et vous avez pris connaissance de votre existence sur Terre qui est en fait un semblant d'existence.
C'est comme si Je vous avais inhalés, oui. Cependant, Je ne vous ai jamais exhalés, car vous êtes encore à l’intérieur de Moi. Vous n'avez jamais quitté le cœur de Dieu. Vous êtes encore un élan en Moi. Écoutez les battements de Mon cœur, et vous saurez. Vous êtes Mon nouveau né à naître. Vous êtes Mon premier-né, et pourtant il n'y en a pas un second. Il n'y a pas de précédent. Il y a vous, bien-aimés, toujours sur le bout de ma langue, sur le point d'être dit. Vous êtes une cloche prête à sonner, et pourtant, la cloche n'a jamais sonné, sauf dans certains cas imaginaires convenus.
Ce doit être que vous, qui êtes le pouls de Mon cœur, êtes immergés dans Mon cœur. C'est comme si vous baigniez éternellement dans Mon cœur, et pourtant vous êtes aussi frais que le jour de votre naissance. Vous êtes mon nouveau-né pas encore né, mais vous voyagez à travers un espace imaginaire dans une capsule de temps imaginaire. Vous vous sentez dégringoler dans l'espace. Vous êtes, dans un certain sens, conscients du fait que vous n'avez jamais atterri, et pourtant une de vos peurs est que vous, tels que vous vous connaissez, n'existiez pas vraiment, comme si votre existence dépendait d'une manifestation extérieure de vous. Vous êtes le Non-manifesté, bien-aimés. Il y a une esquisse de vous-même que vous aimez croire vraie quand il n’y a rien de plus éloigné de la Vérité.
Dans la mesure où vous êtes éternels, le corps temporaire que vous portez n'est pas plus vrai qu'un vêtement que vous jetez ensuite. Le corps n'est que matière, et pourtant il est immatériel, car vous existez au-delà de l'espace et du temps alors même que vous croyez
être un voyageur du temps qui parcourt l'espace. Vous sonnez à une porte qui n'existe pas, et pourtant vous entendez le carillon sonner. Pourtant, c'est vous qui êtes la Vérité, et rien que la Vérité, aidez-moi donc, mon Dieu.
Vous vous poursuivez. Vous suivez les miettes de pain que vous avez jeté devant vous. Vous voyez la miette de pain, et vous dites, «Ah». Vous suivez le chemin comme sur un plateau de jeu, et vous pensez que vous passez Avancez, même si vous restez sur place, un soldat de plomb, toujours prêt, sans aucun endroit où aller.
Résignez-vous à rester dans Mon cœur. Il n’y a nulle part ailleurs.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/in-gods-heart-you-are-immersed.html

