Heavenletter™ # 3216 – Et Si Vous Ne Doutiez Pas - Publiée le 14 Septembre 2009
Heavenletter™ # 3216 – Et Si Vous Ne Doutiez Pas - Publiée le 14 Septembre 2009
Dieu a dit:
Sur quelle base contestez-vous votre magnificence? Dans quel domaine contestez-vous votre authenticité? Qu’est-ce qui est si précieux dans le doute à votre sujet, votre vie, et ceux autour de vous?
Et si vous ne doutiez pas? Et si, pour une fois, vous étiez sûrs plutôt que dubitatifs? Et si, au lieu de vous dénigrer, vous vous mettiez à jour? Vous mettez votre ordinateur à jour. Pourquoi ne pas mettre à jour votre estime de vous? N'est-il pas temps de cesser d’examiner vos rides dans le miroir en verre et dans le miroir du monde?
Vous n'avez pas besoin de lifting. Vous devez arrêter de regarder dans un miroir défectueux. Regardez-Moi. N'oubliez pas que vous êtes un reflet de Moi.
Dans quel domaine et de quel droit, estimez-vous réalistes vos propres dévalorisations de vous? Pourquoi voudriez-vous écarter Mon impression sur vous et vous raccrocher à ce qui n'est qu'une rumeur? Il y a une porte appelée Le Vrai Vous et une autre porte appelée Pauvres opinions. Ayez un peu de loyauté envers vous. Vous n'êtes pas la lie que vous voyez dans votre tasse de café. Vous n'êtes pas la lie du tout. Pas le moins du monde.
Bien-aimés, ayez une plus haute opinion de vous-même. Je ne vous demande pas de vous gonfler. Je vous demande d'arrêter de vous sous-estimer. Vous êtes cent mille fois plus que ce que vous vous accordez. Il y a un festin de Roi devant vous. Voilà la réalité.
Vous êtes libres, bien-aimés. Les fers à ôter sont dans votre esprit. Aimez votre esprit, mais pas les tours qu'il joue. Vous qui ne vouliez pas être dupes, avez été dupés. Choisissez la porte marquée Vérité maintenant, au lieu de la porte chatoyante appelée Folie. Vous avez confondu les deux. Vous avez mélangé vos mots. Vous vous êtes étiquetés, et diffamés vous-même. Ayez des égards pour vous, et des égards pour Moi.
Quoique vous pensiez, vous appelez vos pensées capricieuses des faits. Vous appelez vos pauvres opinions sagesse. Vous êtes l'arbitre de votre vie, et dites que vous êtes disqualifiés. Bien sûr, selon la réalité immédiate que vous percevez, mais les arbitres font des erreurs. Vous en avez fait une grande. Vous n’avez pas vu votre lumière, et vous ne l'avez pas acceptée. Vous avez tenu à votre propre version de vous. Ou à celle du monde.
Éloignez-vous de votre réalité perçue. Oubliez-la. Marchez dessus. À la place, impliquez-vous dans la Vérité. Ne niez plus la vérité, Je vous la donne. Je ne mens pas. C'est vous qui vous mentez. Vous êtes sortis de votre chemin pour vous déclarer moins que dignes. Vous êtes allés jusqu’à vous déclarer indignes. Vous avez acheté du nickel en toc, bien-aimés, et l’avez appelé la vérité. Vous vous êtes déclarés obscurs alors que vous êtes la lumière, bien-aimés, alors que vous êtes Ma lumière.
Vous ne pouvez pas baisser votre lumière. Vous pouvez, cependant, fermer les yeux sur elle. Vous avez peut-être peint un sombre tableau. Vous vous êtes sentis coupables d'être moins que vous n’êtes, et vous trouvez cela futé. Changez d'avis maintenant. Je suis en train de
vous dire une chose ou deux.
Pensez-vous que Je suis ignorant ou dans l’erreur? Pensez-vous que Je porte des lunettes roses? C'est vous qui utilisez une loupe. Jetez-la. Peu importe les détails que vous persistez à examiner.
Je vous dis que vous ne commencez pas à connaître votre valeur. Je vous dis de d'abord connaître votre valeur. Laissez le soleil éclairer à travers les nuages. Vous avez assez assombri vos pensées. Vous avez aboyé après le mauvais arbre.
Pensez à ce que Je vous dis. Je dis, "Vous êtes adorables, fruits de Ma vigne. "
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/what-if-you-did-not-doubt.html

