Heavenletter™ #3187 – Comme Ève Au Commencement Dans Le Jardin d’Éden - Publiée le 16 Août 2009
Heavenletter™ #3187 – Comme Ève Au Commencement Dans Le Jardin d’Éden - Publiée le 16 Août 2009
Dieu a dit :
Quand vous jugez votre frère, vous vous jugez. Le jugement est une accusation. Le jugement estime votre frère coupable, et donc vous. Le doigt est toujours pointé sur vous. Quand vous accusez un inconnu, vous vous désignez néanmoins.
En vérité, l'attention est sur vous. Abaissez quelqu’un, et vous vous sentez plus grands. Jugez-le, et vous vous sentez justifiés. C'est important pour vous d’avoir raison et d’être reconnu juste. Bien sûr, vous vous dites que vous cherchez de la justice quand vous cherchez une justification. Quand vous laissez quelqu'un d'autre être accusé de ses défauts, vous vous sentez mieux. Quelqu'un doit payer, et il vous agrée que ce ne soit pas vous. Vous êtes satisfaits d’être trop bons pour être jugé.
Voulez-vous que vos yeux accusent ou aiment? Oh, vous pouvez vous dire que vous aimez quand vous accusez. Vous aimez la rectitude plus que les âmes simples devant vous. Vous aimez qu'elles aient été prises, alors que vous n'avez pas été encore découverts. Vous n'avez pas été encore découverts d'être un humain qui est, en termes du monde, moins que parfait.
Ne laissez pas votre coeur lancer de pierre. Soyez plutôt bienveillants. Jetez dehors le jugement. Jetez-le dehors aux vents. Le jugement n'est pas un cadeau pour vous ou pour n'importe qui.
Bien sûr, le jugement a été justifié de beaucoup de façons, mais, savez-vous ce qu’est vraiment le jugement? C'est un passe-temps. C'est un passe-temps. C'est comme des mots croisés que vous faites. Ah! ah!, vous avez trouvé le mot juste. Ah! ah!, vous avez découvert les défauts de quelqu’un. Comme le Petit Jack Horner qui s'est assis dans le coin, vous avez retiré une prune et dit, « Quel bon garçon je suis. » [1]
Lâcher des comparaisons, et vous aimerez. Vous aimerez parce que vous aurez laissé les passe-temps de l'esprit derrière. Vous aurez laissé toutes les distractions de l'amour derrière. Vous marcherez sur un chemin où comme Ève dans le Jardin d'Eden au commencement, vous pouvez tout pointer et dire, « Ah, comme c’est beau. Comme c’est beau ».
Tous les gens du monde, vous ne les connaissez même pas, et pourtant vous réglez votre voix et participez à la foule qui les condamne. « Ils obtiennent leur juste part, » pourriez-vous dire. Non, bien-aimés, ils n'ont pas obtenu leur juste part. Leur juste part est l'amour, et ils ne l'ont pas obtenu. Ils ont obtenu le jugement plutôt. Vous les avez sacrifiés sur un autel qui vous disculpe.
Et si vous aviez vécu sur une île déserte, et que vous étiez seul dessus? Si une autre personne nageait jusqu’au rivage, comme vous seriez heureux. Un autre humain est là. Quel cadeau, vous diriez-vous. Vous sauriez quel cadeau est un autre être humain. Comme vous seriez reconnaissants pour un être autre humain.
Peut-être plus tard vous verriez les défauts de la personne, et peut-être vous les négligeriez parce que quelque chose d'autre de la personne vous intéresse plus que ses défauts. Oui, s'il vous plaît, choisissez l'amour plus que la justice. Juste choisir l'amour. Choisissez l'amour, et alors vous êtes l'amour que vous choisissez. Choisissez par delà la surface. Ne ramassez pas les épaves flottantes qu’un autre a laissées à sa suite. Ôtez-les simplement de vous. Ne laissez rien qui ne vous profite pas s'accrocher à vous.
Comment puis-Je le dire plus clairement? Le jugement ne vous profite pas. N'importe quoi qui pas profite à un autre ne vous profite pas. Et c'est mon souhait que vous ayez des profits et des avantages. Soyez bienveillants, bien-aimés. Soyez bienveillants. Soyez une bénédiction pour ceux qui sont devant vous. Soyez Ma bénédiction. Soyez la bénédiction que Je vous ai donné d’être.
[1] référence à une comptine américaine où Jack pend une prune dans une part de gâteau qu’il a prise.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/like-eve-at-the-beginning-in-the-garden-ede...

