Heavenletter™ #3168 – Soyez En Paix – Publiée le 28 Juillet 2009
Heavenletter™ #3168 – Soyez En Paix – Publiée le 28 Juillet 2009
Dieu a dit :
Je vous dis qu’il n'est pas essentiel pour vous d’être contrariés par ce qu'il se passe dans la vie. Je comprends que vous trouviez des choses dérangeantes. Tout le monde trouve certaines choses dérangeantes. Ce que Je dis est qu’il n'est pas nécessaire de laisser autant d'événements vous toucher. Je suggère que, peut-être, vous choisissiez ce que vous autorisez à vous contrarier. Considérerez-vous ceci pour Me rendre service?
Votre équilibre ne doit pas être perturbé aussi souvent qu'il l’est. Si vous devez être dérangés, peut-être pouvez-vous limiter la contrariété et ne la garder que pour des occasions spéciales?
Combien de fois pensez-vous être contrariés dans une journée moyenne? Combien de fois êtes-vous contrariés avec vous, votre ordinateur, ou quelqu'un d'autre? Combien de fois le même événement vous contrarie-t-il encore et encore?
Bien-aimés, il est possible que vous soyez moins heurtés par ce qu'il se passe autour. Combien de fois, et pourquoi, avez-vous besoin d’être contrariés?
Imaginez un jour sans contrariété! Un jour sans contrariété serait un jour où vous tournez le dos à la contrariété.
Quand le lait se renverse, qu’il se renverse, qu’y a-t-il de vraiment de si dérangeant pour que vous vous affoliez?
Vous êtes contrariés quand d’autres personnes autour de vous sont contrariées. Voulez-vous être plus contrariés? Je suis sûr que vous êtes plutôt quelqu'un qui apporte la paix au monde.
Et quand vous êtes contrariés, vous justifiez votre contrariété! La contrariété peut toujours être justifiée, et, pourtant, pourquoi oh! pourquoi voulez-vous la justifier ? La contrariété est-elle une autre chose que vous admirez? La contrariété, peu importe l'événement qui la crée, n'est pas un événement extérieur. La contrariété c’est comment vous appuyez sur la détente qui vous contrarie. Toutefois c'est vous qui appuyez sur la détente.
Soyez en paix, Mes bien-aimés. Que vous faudrait-il pour réagir moins souvent et pas au degré où vous le faites? Que vous faudrait-il pour que vos plumes ne soient pas si facilement ébouriffées?
S’il n’y avait pas de contrariété, y aurait-il des guerres?
Beaucoup de contrariété vient de ce que vous voyez comme vos droits de propriété. Quelqu'un a coupé à travers votre pelouse. Quelqu'un a pris vos fleurs. Quelqu'un a laissé des détritus sur votre trottoir. Je souhaite que personne ne coupe à travers votre pelouse ou prenne vos fleurs ou laisse des détritus sur votre trottoir. Si ceux qui ont agi inconsidérément avaient eu plus de considération pour vous, ils ne l’auraient pas fait. Donc qu’est-ce qui vous dérange vraiment? Qu'ils aient choisi vos fleurs ou qu'ils n'aient pas été prévenants pour vous et vos sentiments? Pourquoi leur modus operandi empiète-t-il sur votre bonheur? Pourquoi leurs défauts vous font-ils tourner dans un sens ou dans l’autre? Pourquoi influent-ils sur votre humeur finalement?
Peut-être pensez-vous que vous serez toujours dérangés quand quelqu'un laisse des détritus. Est-il possible que vous soyez en paix avec cela? Pouvez-vous simplement prendre les détritus qu'un malotru a laissés? Pouvez-vous être simplement contents de pouvoir vous baisser et ramasser le papier de bonbon?
Je comprends que vous vous sentiez impuissants à empêcher quelqu’un de le faire encore, pourtant devez-vous être impuissants à faire ce que vous faites quand vos limites ont été transgressées? Devez-vous empiéter sur une bonne journée à cause de l'inconvenance de quelqu'un d'autre? Ne les copiez-vous pas alors en empiétant sur vous?
Qui est responsable de votre bonne nature ? Vous.
D'une manière ou d'une autre, trouvez une façon de ne pas prendre si sérieusement ce qui n'est pas aussi sérieux que vous le rendez en ce moment. Trouvez une façon, bien-aimés.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/peace-unto-you.html

