Heavenletter™ #3108 – Celui Qui Ne Dort Jamais – Publiée le 29 Mai 2009
Heavenletter™ #3108 – Celui Qui Ne Dort Jamais – Publiée le 29 Mai 2009
Dieu a dit :
Vous aimeriez souvent vous asseoir quelque part, pourtant votre corps aime bouger. C'est que votre corps a été fait pour ça. Vous avez un corps physique pendant que vous êtes dans le plan physique. Pourquoi l’auriez-vous s’il ne devait pas bouger?
Même un bébé nouveau-né bouge ses bras et ses jambes.
Évidemment, votre corps se repose aussi. Exercice. Repos. Exercice. Repos. Il y a un rythme, un peu comme se déplace une chenille. Avance, arrêt. Avance, arrêt. Par là, stop. Par là, stop. Tirer, ramener, tirer un peu plus, s’arrêter un peu plus.
Évidemment, le physique est tout illusoire et ainsi, dans l'illusion, les mouvements apparents du corps et les pauses apparentes du corps demeurent. Si le physique est réel sur le plan physique cependant le spirituel y jette un oeil et a son mot à dire et, en réalité, c'est le spirituel qui a son mode.
Vous n'êtes pas une marionnette et pourtant, peu importe comment cela vous paraît, le spirituel tire les ficelles. Cela peut vous sembler paradoxal alors qu’en même temps vous reconnaissez que vous êtes soumis à un plus haut pouvoir qui vous réveille. Qu’est-ce qui est réveillé ? Qu’est-ce qui s’endort? Ou plutôt, qu’est-ce qui ne dort jamais? Seul le physique exige du sommeil. Il exige du sommeil de la même façon qu’il désire des mouvements, de la même façon qu'une chenille va en faisant son chemin dans le monde.
Les yeux s’ouvrent et les yeux se ferment.
La bouche parle. La bouche se clôt.
L'esprit est vigilant. L'esprit attend et l'esprit se remplit.
Vous n'êtes jamais seuls et pourtant vous vous sentez parfois seuls. Même quand vous êtes dans une foule de gens qui finalement n'existent pas comme séparés de vous, vous pouvez vous sentir seuls et pleurer. Et, pourtant, bien-aimés, un bout du tapis peut-il être séparé de l’autre bout? Un tapis est-il vraiment séparé du sol? De qui vous êtes séparés? Certainement pas de Moi, ni Moi de vous.
Et pourtant vous bougez et pourtant Je reste là. Je ne bouge jamais, et cependant Je déplace le monde. Le monde n’est une telle énigme que sur le plan physique.
Comment peut-il y avoir un mouvement de guerre quand existe la paix? Comment peut-il y avoir le silence au beau milieu du bruit? Comment peut-il y avoir l'amour au beau milieu de l'agitation? Et pourtant il y a la paix et pourtant il y a le silence et pourtant il y a l'amour et l'amour gouverne tout le système. L'amour est ce qui vous mobilise. Cela peut être l'amour car vous ne savez pas quoi et pourtant l’amour vous mène, vous pousse, vous déplace.
Et ainsi le corps bouge et ainsi le corps dort. Et ainsi l'esprit se rue ici et là, s'épuise et votre coeur bat et il y a des pauses entre chaque battement. Pourrait-il y avoir un battement sans une pause?
Il y a des pauses entre chaque pas que vous faites. Il y a des pauses entre les mots. Il y a des pauses entre les pensées. Il y a des pauses. Il y a des hâtes et des ralentissements. Votre vie joue certaines notes et ainsi votre vie se termine.
Et que sont ce mouvement, cette tranquillité, ce début et cet arrêt? Pourquoi tout ce charivari? C’est pour rien du tout sauf le mouvement et son début dans le silence et pourtant il y a tout le temps Cela qui ne bouge jamais et est toujours silencieux. Et pourtant comment le silence existe-t-il au beau milieu du charivari? Et cependant il le fait. Et vous avez conscience de vous et vous avez conscience de Moi comme si Je vous étais étranger alors que Je suis tout vous et que vous êtes tout Moi.
Quel paradoxe est la vie, n'est-ce pas? C'est un bond et un rebond et cela va seulement là où cela a toujours été. Cela ne part jamais. Le train ne quitte jamais la gare et pourtant il suit ses rails et vous vous suivez tout le long de ce chemin vers Moi où vous avez toujours été, et ainsi vous réfléchissez et ainsi vous vivez, errants, tel que c’était, alors que tout ce temps vous êtes posés fermement dans Mon cœur. Quelle bonne place où vous trouver, juste là, où vous êtes toujours, et où Je SUIS aussi. Nous sommes enlacés ensemble dans une étreinte qui ne cesse jamais.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/that-which-never-sleeps.html

