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Heavenletter™ #3100 – Sur Le Fait D’Être Un Ami – Publiée le 21 Mai 2009

Heavenletter™ #3100 – Sur Le Fait D’Être Un Ami – Publiée le 21 Mai 2009

Dieu a dit :

Bien-aimés, Je sais que vous ne diriez jamais du mal des autres, mais que faites-vous quand vous parlez des difficultés des autres? Si vous devez voir la difficulté, si vous devez voir la faute, si vous devez voir la ruine, n'en parlez plus aux autres, car alors vous l’aggravez. En effet, vous affirmez les mêmes pentes que vous voyez. Ce n’est pas à vous de les confirmer. Qui êtes-vous pour proclamer quelqu’un d'autre déficient de toute façon? Qui êtes-vous pour transmettre quoique vous voyiez comme faiblesse chez un autre? Pensez-y deux fois.

Ne dites pas : "mon ami n'a pas bonne mine." "Mon ami a pété les plombs." "Mon ami fréquente des personnes fausses." "Mon ami est un difficile serviteur." "Mon ami a perdu tout son argent."

Je n’examine pas l'exactitude de telles déclarations, bien qu'elles puissent être inexactes. J’examine votre conversation avec d’autres sur votre ami. J’examine votre raison de faire ainsi. Est-ce que vos jugements sont infaillibles? Garantiriez-vous vos conclusions en public? Les voudriez-vous répétées à votre ami?

Désormais, suivez l'adage qui dit : "si vous ne pouvez dire rien de bon sur quelqu'un, ne dites rien du tout".

Vous pouvez croire que vous êtes un bon ami qui a du souci et de l'amour pour votre ami et pourtant vous faites des annonces, affirmant et aggravant la lumière sombre dans laquelle vous voyez votre ami. Vous le faites inutilement. Arrêtez. Ne le faites plus.

Vous pourriez dire, "Mais, Dieu, de quoi d’autre parler?"

Bien, alors, acceptez qu’il n’y ait rien à dire. Alors, soyez silencieux. Silence.

Vous avez raffermi le drame et maintenant vous ne le ferez plus.

Pensez du bien de vos amis et dites aussi du bien d'eux. Soyez un ami.

Un ami garde les confidences. Un ami garde les observations hostiles pour lui. Il ne porte pas témoignage contre le bien-être d'un ami

Oh, d'accord, peut-être pouvez-vous parler de vos inquiétudes à votre mari ou votre femme, mais ne communiquez pas vos inquiétudes. Communiquer vos inquiétudes n'est pas pareil que communiquer votre amour.

Mieux vaut ne pas faire de la condition de votre ami une conversation de table.

Qu’est-ce qui est votre affaire et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Quand intervenez-vous et quand vous retirez-vous? Dans le doute, ne le faites pas. Ne soyez pas si sûrs du diagnostic que vous portez sur votre ami.

Réfléchissez avant de parler, bien-aimés, ou vous pouvez juste bavarder. Vous ne voulez pas être un fournisseur de potins. Vous voulez être un ami. Soyez alors un ami. Un ami garde les conseils pour lui.

Soyez conscients quand vous ne défendez pas votre ami. Soyez conscients quand vous ne défendez pas vos fils et vos filles, ou votre mari ou votre femme aussi. Ce n'est pas la première fois que l'on vous conseille de vous focaliser sur ce que vous préférez plutôt que sur ce que vous désapprouvez. Construisez ce que vous voulez construire. N'entrez pas dans un petit groupe avec d'autres amis pour parler de vos craintes.

Ne parlez pas de la maladie des autres et vous changerez la perspective du monde. Vous changerez certainement votre propre perspective et la vue de votre propre esprit. Comme vous ne promulguez plus les maux réels ou imaginaires des d'autres, vous vous trouverez en paix.

Cela ressemble à ça : Quand vous vous référez à un ami, donnez seulement de bonnes références. Aimez votre ami dans le cœur, en actes et en paroles. Gardez haute la réputation de votre ami et ainsi vous garderez votre propre vibration haute.

Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/on-being-a-friend.html