Heavenletter™ # 2902 - VOUS RATEZ LE POINT CAPITAL, MES BIENS AIMÉS - Publiée le 4 novembre 2008
Heavenletter™ # 2902 - VOUS RATEZ LE POINT CAPITAL, MES BIENS AIMÉS - Publiée le 4 novembre 2008
Dieu a dit :
Comme vous continuez à grandir et vous regardez en arrière le passé, une distance grandit. Vous regardez à travers un fusil plus long, pour ainsi dire, et vous voyez le passé et les gens dedans. Peu importe quelle grande part ont joué les gens dans votre vie, peu importe combien ils vous ont affecté et ont influencé votre vie, vous voyez maintenant qu'eux et tout ce passé pâlissant ont tourné en poussière.
Certains rôles d’acteurs ont dominé votre vie. Ils l'ont éclipsée. Et maintenant vous commencez à voir que le passé et les monstres et les bonnes fées en lui n'ont pas vraiment existé. Les gens qui ont eu un grand pouvoir sur vous n'ont plus de pouvoir maintenant. Ils ont eu du pouvoir alors parce que vous les avez vus comme tout-puissants. Vous n'avez pas su que vous étiez le vrai pouvoir, et donc vous avez adapté votre vie à que vous avez vu en elle.
Les gens dans votre vie étaient plus grands que la vie. Maintenant d’autres gens et d’autres événements sont plus grands que la vie, et vous êtes toujours trop proches pour voir la faillibilité de tout ce qui semble arriver. Rien n'arrive vraiment, Mes bien-aimés. Les pensées arrivent. Les paysages et les gens vont et viennent, et vous allez et venez, et pendant tout ce temps-là rien n'arrive. Toute l'émotion et l'interaction et l'importance que vous continuez à mettre dans votre vie sont pour rien. Remarquez que Je ne dis pas que votre vie est pour rien. Les histoires autour, c'est cela qui est pour rien.
Les luttes harassantes que vous avez menées — où sont elles maintenant, et quel était leur sens? Elles étaient puissantes alors, mais pourtant elles reculent, et vous les avez même oubliées ou elles ont disparu avec une ou deux réflexions après coup. Vous avez pensé que votre vie dépendait de ce qui est maintenant une ombre pâlissant. Vous avez pensé que votre vie dépendait de votre lutte, dépendait des issues, et maintenant vous voyez que les figures et les événements sur lesquels vous avez basé votre vie étaient insignifiants, ou du moins pas aussi significatifs que vous l’avez pensé.
Vous avez joué beaucoup de parties dans votre vie. Vous avez été beaucoup de choses. Vous avez beaucoup appris, et pourtant vous n’avez rien appris, pour chaque série de circonstances qui se mettent en place vous réagissez de nouveau. Cela remplace ce qui vous occupait avant. Vous êtes un énorme réacteur à ce qui vous semble énorme pour l’instant, et pourtant ces énormes bouleversements pâlissent à l'Ouest. Toutes ces disputes à propos de tous vos jouets et tous vos droits — tout ceci semble moins incendiaire maintenant. Et pourtant de nouveaux petits feux ont commencés, et vous êtes encore repartis pour la course. Il n’y a vraiment pas le feu sauf si vous attisez le feu et portez l’allumette au bois. Si vous n'aviez pas attisé le feu, quels embrasements y aurait-il pour vous jetez dedans?
Quelquefois vous courez pour rencontrer la vie. Vous chassez après elle. Quelquefois la vie semble être une inondation qui vous submerge et vous prend par inadvertance, et pourtant, quand tout est dit et fait, la vie est beaucoup de bruit pour rien. Inévitablement, toute cette agitation est une tempête dans un verre d’eau. Les eaux d'inondation reculent seules, et tous les gens qui étaient pour vous comme une peste ou qui étaient pour vous une grande bénédiction, se sont déplacés, et vous commencez à le voir maintenant.
Vous ne voyez que le balancement de la vie dans le monde et ne voyez pas encore l'éternité de votre être. Vous ratez le point capital, Mes bien-aimés. La vie est à propos de vous et non de tout ce qui est autour de vous. La vie n'est pas à propos des nouvelles et du temps. La vie est à propos de vous. Quoi qu’il se passe autour de vous, vous êtes éternels. Vous appartenez à la vie, pas aux ravages qui s’y trouvent. Vous M’appartenez, Mes bien-aimés, qu’y a-t-il d’autre à dire?
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/you-miss-the-main-point-beloveds.html

