Dieu a dit:
Si vous voulez être extrêmement puissants, l’une des choses les plus puissantes que vous pouvez faire est de laisser aller. L’une des choses à laisser aller est le besoin imaginaire de pouvoir sur toute autre personne.
Ralentissez. Adoucissez. Laissez aller. Laissez aller la résistance. C’est ce qu’a fait Gandhi. Il n’a pas blessé. N’a-t-il pas été fort dans sa façon de laisser aller la tension ? Il n’a pas augmenté la tension en lui-même. Il n’a pas combattu la tension des autres et, donc, dans le monde.
Il recherchait que fondent les positions prises. Il a compris. Il a persévéré dans son rêve, pourtant il n’a pas combattu, pas plus qu’il n’a fait de concessions. Ce n’était pas un fanatique, pas plus que ce n’était un lâche. Pourtant une nation qui persistait à posséder une autre nation et la garder servile – cette nation a terminé sur les genoux. Soit dit en passant, l’homme qui recherchait la paix et l’a trouvée a terminé tué par balles par quelqu’un qui ne le connaissait pas du tout. Sûrement le monde peut faire preuve de plus de tendresse.
Vous êtes conscients que c’est le même genre de libération qui se produit dans divers arts martiaux. Le but de cette libération n’est pas de vous mettre en avant ou de marquer un point ou de prouver quelque chose. Si le soi-disant adversaire n’a rien contre quoi s’opposer, il n’a rien à combattre, et vous êtes tous les deux plus proches de la paix, car vous avez ensemble détourné une bataille.
Nous ne parlons pas de gagner sur quelqu’un.
Parfois il est courageux de vous arrêter. Maintenant vous vous éloignez afin de vous reposer. Ce n’est en aucun cas une défaite. C’est baisser vos poings.
Vous n’avez pas à annoncer ce changement de point de vue. Cela marche à des niveaux plus subtils. Abaissez vos poings. Que vous parliez forts ou non, vous êtes en train de dire : « Faisons une pause dans tout ce bazar. »
Dans une situation où vous êtes en colère, mettez votre colère de côté. Vous pouvez voir l’avantage pour vous. Vous ne demandez pas la permission pour une trêve. Vous faites une trêve.
Je vous dirai encore que laisser aller est une des flèches les plus puissantes dans votre carquois. Bien sûr, ce n’est pas du tout une flèche dans votre carquois. C’est une bénédiction que vous donnez.
Peut-être avez-vous expérimenté cette Histoire de la Vérité dont Je parle. Peut-être étiez-vous rigides et pleins de ressentiment contre quelqu’un qui vous a offensé. Vous n’avez pas pu digérer son offense, et vous vous êtes détournés de celui qui fut autrefois votre ami. Peut-être que vingt ans ont passé avant qu’il ne revienne dans votre entourage. Vous avez découvert que votre cœur était serein lorsque vous le voyiez, et un sourire est venu sur votre visage et un sourire est venu sur son visage, et vous vous êtes donnés une accolade comme des amis perdus de vue depuis longtemps ce que, en effet, vous étiez. Aucun de vous ne pouvait se rappeler la cause du grand fossé entre vous. Maintenant, comme vous vous sentez bêtes d’avoir un jour tourné le dos à votre ami pour quelque chose de stupide si peu important que vous ne pouvez même plus penser à ce qui a causé cette rupture. Vous êtes redevenus amis en dépit de ce qu’a bien pu être l’offense.
Avant de vous retrouver, vous avez oublié l’offense. C’est une autre manière de dire que vous avez pardonné l’offense. Plutôt, très chers, J’appellerai vôtre cette offense, et c’est vous qui avez relâché. C’est vous que vous êtes pardonné à vous-mêmes.
Il y a de nombreuses histoires, vraies en même temps dans le monde et dans la fiction, où des rancœurs se sont atténuées. La gentillesse a remplacé la rage, et rien d’autre fait de ce qui fut dans le passé. Cela a été relâché.
Pouvez-vous imaginer que quand vous rejoindrez famille et amis au Ciel un de vous se rappelle de s’accrocher à un vestige de rancœur ? Les rancœurs s’effacent d’elles-mêmes. Que vous reste-t-il quand vous ne connaissez plus les supposées sources de peines de cœurs ?
Peu importe ce que quelqu’un a dit ou fait, la source de l’animosité vient toujours de quelque chose à l’intérieur de vous. Vous avez réagi à quelque chose qui a surgi de l’intérieur de vous. Il n’y a pas de bonne raison pour vous à être rapide à accepter une offense sauf si vous vous dites que votre honneur était en jeu. Vous avez vu un bout de métal dans votre propre œil. Heureusement, contrairement à Humpty Dumpty, l’œuf qui est tombé du mur et s’est cassé et n’a pas pu être reconstruit, l’amitié rompue peut être réunie à nouveau, le plus tôt sera le mieux.
Ne retenez pas d’otages.
Traduit par Anaïs Cabanes
Page originelle:http://www.heavenletters.org/hold-no-hostages.html