Dieu a dit:
Fais en sorte que ton cœur, qui est Mon cœur, soit en harmonie avec Mon cœur. Alors il n’y aura plus de place dans ton cœur pour tout ce qui se consume présentement dans ton cœur.
Trop de données dans ta tête ont été transférées dans ton cœur et ainsi ton cœur se trouve rempli de dérangements qui n’ont pas affaire là. Ton esprit a donné à ton cœur une hache à aiguiser. Une hache n’a pas sa place dans ton cœur. Ton cœur est fait pour la plénitude. L’amour est une ardoise vierge et pourtant, ton cœur est rempli d’amour. Fais de la place pour l’amour.
Plusieurs souvenirs qui provoquent ton cœur sont de l’animosité. Tu tournes en dérision même un bon souvenir quand la vie continue et ce dont tu te souviens n’est plus maintenant qu’une mémoire. L’amour est la voie rapide, bien-aimé. L’escalier roulant de la vie ne s’arrête jamais et il ne t’attend pas. C’est à toi de garder le rythme. Tu continues à avancer et de nouvelles vues se présenteront à toi.
Dans le monde relatif, rien ne reste en place. Aujourd’hui ne peut devenir hier. Aujourd’hui est laissé derrière quand demain commence. Bien entendu, tout cet engagement dans le temps est lui-même une fantaisie passagère. Tu as vu, le long de la route, des affiches avec scènes et caractères variés et tu as cru qu’ils étaient vrais. Tu y a cru. Aussi illusoires qu’ils puissent être, tu ne veux pas les laisser aller.
Tu veux lire les affiches d’un seul trait mais tu te déplaces rapidement. Tu es pris dans une boucle d’Éternité, bien-aimé. Tu ne vois qu’une boucle. Tu veux que ta vie soit enregistrée. Tu en veux un enregistrement. La vie est évasive et tu as été capté par l’illusion. Décharge-toi de l’illusion. Accepte la vie comme un rêve que tu es en train de rêver.
Un Être illimité rêve d’un rêve de limitation et veut garder près de lui les limites sans jamais vouloir les abandonner. Les limites n’ont jamais eu d’existence. Ta vie était un roman que tu as lu et tu as cru que tu en faisais partie. Tu le lisais tout comme tu observais les affiches en passant. Comme tu vois de façon précipitée. Tu écumes la surface tout en oubliant les profondeurs.
Les profondeurs sont là où tu es.
C’est dans Mon cœur que tu résides et Mon cœur est ton cœur mais tu continues à croire en la possession. Tu crois en la propriété. Tu crois que ta vie t’appartient, donc que tu dois t’y accrocher. En termes de la vie relative, il n’y a rien à quoi tenir. Même tous les parapets auxquels tu t’accroches sont de la fiction.
Vois la vie sur Terre comme une bande dessinée. Parcours-la, jouis-en puis laisse-la. Tu ne gardes pas avec toi une bande dessinée. Lis-la et ris ou lis-la et pleure et laisse-la derrière. Je ne te dirai pas de la jeter à la poubelle parce qu’elle est importante pour toi. Alors abandonne-la avec un baiser.
Admets que la mémoire que tu transportes avec ardeur puisse être plus précieuse qu’elle n’y paraissait à ce moment-là. Cesse de désirer le passé avec ardeur. Il n’a jamais existé et il ne pourra jamais revenir. Et s’il revenait, il ne serait pas le même parce que tu n’es plus le même. Il est impossible pour toi de faire du surplace. Tu dois aller de l’avant. Débourbe-toi.
Ne t’accroche pas si tenacement à tes souvenirs. Tiens l’amour et laisse tout le reste s’en aller. Tenir l’amour ne veut pas dire retenir l’expérience passée et les gens tirés d’un passé imaginé. Cela signifie les laisser aller. Ils sont maintenant quelque part ailleurs aussi. De ton point de vue, ils sont quelque part ailleurs dans le temps et l’espace. Dans la mesure où le temps et l’espace n’existent pas, tous les gens que tu considères du passé sont tout aussi bien avec Moi en ce moment que tu l’es. Tous sont avec Moi et sont, par conséquent, toi.
Traduit par Normand
Page originale: http://www.heavenletters.org/therefore-you.html