Dieu a dit:
De Mon cœur au tien, de ton cœur au Mien. Voilà la Vérité de la Vie. C’est l’amour que Nous envoyons et recevons. Il y a l’amour et il n’y a rien d’autre que l’amour.
De la plénitude de Mon cœur se lève l’amour. Et Mon cœur est à l’intérieur du tien. Reconnais cette vérité et accepte-la. Tu dois accepter la Vérité Entière. La vérité partielle ne peut être que partielle. La vérité partielle ne fait pas le compte. La vérité partielle ne peut être substituée à la Vérité Entière, cette Vérité Entière qui te semble insondable.
Tu te dis: «Si ce que Dieu me dit est vrai, alors pourquoi est-ce que je me sens comme ceci? Pourquoi est-ce que je me sens non comblé? Parfois je me sens pourri. Certainement et souvent, je me sens manquer d’éclat, déphasé, troublé et, au mieux, perplexe. Est-ce que le fait de ne pas être heureux reflète mon manque de croyance en Toi et mon manque de croyance en Moi?»
Croyance n’est pas tout à fait le bon mot. Ce n’est pas une question de croyance. C’est une question de conscience. Parfois tu as conscience de la Vérité de ce tout ce que Je dis et pourtant, tu n’as pas été vraiment en mesure de t’y tenir.
Bien-aimé, combien de fois un air te traverse l’esprit? Combien de fois regardes-tu une publicité? Ou que tu fais tourner tes vieilles pensées sur le projecteur de ton esprit caverneux?
Le temps viendra où tu auras pleine conscience de Moi. Ce semblera peut-être arriver soudainement ou lentement. Cela pourra arriver avec ton impulsion ou, apparemment, même contre ta volonté. Peu importe, ta conscience de Tout Ce qui Est n’est pas une croyance. La croyance est une idée. Je suis Réalité. Nous parlons de Réalité.
Quand quelque chose se produit, il se produit. Nous parlons d’un événement naturel. Quand tu en arrives à Me reconnaître en tout lieu, en toute personne, en toute chose, c’est naturel. C’est merveilleux et c’est naturel. Quand ça se produit, c’est facile. C’est seulement la prochaine étape.
En un sens, rien n’arrive parce que Notre Unité a toujours été un fait, seulement c’est un fait que tu ne parvenais pas à sonder. Et maintenant, tu l’as sondé. Si sonder veut dire que tu l’as déchiffré, alors sonder n’est pas le bon mot. Tu le vois. Tu le sens. Tu le connais. Tout comme quand le printemps s’en vient, tu sais que c’est le printemps.
On pourrait dire que tu as un énorme compte de banque. Tu en avais entendu parler mais tu ne l’avais pas encore vu. Un jour, tu vas à la banque et découvres ton compte. Tu vois tous ces zéros. La richesse t’appartenait toujours mais tu ne l’as pas constatée avant ce jour. En ce jour particulier, toute ta situation change parce que tu sais désormais que tu es milliardaire. Tu ne l’as jamais été moins. Mais tout ceci devait s’élever de toi. Oh! Comme cela te fait briller. Combien rapide est ton pas. Comme ton cœur est comblé, ainsi que ton esprit. Ton cœur et ton esprit sont devenus conscients.
Ta nouvelle situation apparente n’est pas venue d’une rumeur. Tu l’as vu venir par toi-même. Toi, qui étais toujours le même, es maintenant différent. À partir de la conscience, tu sens la différence. Parce que pour toi auparavant, c’était comme si on t’avait dit qu’il y avait un superbe gâteau à la crème dans le réfrigérateur mais que tu n’étais pas en mesure d’atteindre la poignée du réfrigérateur pour l’ouvrir. Ton réfrigérateur n’avait pas une porte de verre de sorte que tu ne pouvais voir le gâteau à la crème. Tu ne pouvais non plus le sentir. Tu pouvais seulement en rêver. Tant que tu n’ouvrirais pas la porte du réfrigérateur, tu ne pourrais voir par toi-même et avaler ce gâteau à la crème qui t’appartenait déjà.
Quand on en arrive à l’état de conscience dont Nous parlons, c’est toujours frais. C’est toujours vital. C’est toujours merveilleux. C’est aussi frais qu’un jour de printemps et maintenant ce jour de printemps dure pour l’Éternité. Il ne s’évanouit jamais. Il ne devient jamais moindre. Il ne cesse jamais. Tous les gâteaux à la crème du monde sont à toi.
Traduit par Normand
Page originale: http://www.heavenletters.org/cream-cakes.html