Dieu a dit:
Quand la Vie n'a pas de sens pour vous, respirez. Quand la Vie est trop difficile pour vous, respirez. Quand vous ne savez pas vers quoi vous tourner, respirez. Respirez et expirez.
Oui, rappelez-vous de respirer profondément, et, de tout votre cœur, souvenez-vous de Moi. Je suis là. Vous n'êtes pas abandonnés. Il est impossible que vous soyez abandonnés. Eh bien sûr, en vous-même, vous pouvez entretenir l'idée de l'abandon.
Mes bien-aimés, s'il y a quelqu'un qui abandonne, c'est vous. Ne commettez pas la folie d'oublier votre place dans l'ordre des choses. Vous êtes ici sur Terre pour une raison. Peu importe la façon dont la vie terrestre peut vous paraître à un certain moment donné, vous n'êtes pas ici sur Terre pour désespérer.
Un sentiment de désespoir, peu importe à quel point vous pouvez le ressentir, n'est pas la Vérité. Cela ne veut pas dire que votre Vie est facile. Je comprends que vous puissiez vous sentir désespérés, face à un danger imminent. Vous sentez que vous échouez dans quelque chose ou que vous allez être confronté à des difficultés insurmontables. Vous risquez de tomber d'une falaise. Vous craignez la venue d’une catastrophe. Vous êtes emprisonnés par le concept de catastrophe.
Bien sûr, vous êtes conscient des différents degrés d’une catastrophe. Une catastrophe peut être de brûler le rôti pour votre dîner spécial de ce soir ou encore, plus éloigne tel que la mort de votre malheureux corps, un jour ou l’autre. Bien sûr, la mort n'est pas un désastre. Vous ne mourez pas. Vos proches ne meurent pas. Les corps s’allongent. Votre Âme prend son envol!
Au cœur de vous, votre Âme, a habité un corps pendant un moment. Votre corps vit tant que votre Âme l'habite. Vous êtes l'Âme, et votre Âme puissante continue. Toutes les Âmes se retrouvent là où le désastre n'est même pas une pensée. Les Âmes sont bénies, et vous serez vous aussi un jour, bénis avec la même liberté. L'Âme est ce que vous êtes. En vous la peur peut s’imposer, la peur de la perte, la peur de la douleur, la peur de la souffrance, la peur de la peur. Le corps réagit. Votre petit moi réagit. Vous avez peur de la Vie, et vous avez peur de la mort. Pas étonnant que vous soyez tendue.
Vous seriez heureux de vous sentir en paix, si seulement vous le pouviez. Chers, faites connaissance avec la Paix. Commencez par la choisir. Puis respirez. Prenez de profondes respirations. Laissez votre corps tendu respirer l'air, puis relâchez-le. Relâchez cette tension que vous portez. C’est sans intérêt pour vous ou n'importe qui.
Vous vous sentez tendu parce que vous avez resserré votre respiration, et vous avez resserré votre cœur. Vous êtes coupables, bien-aimés. Maintenant, vous vous envolez. Je vous aiderez.
Voici: Rien n'est la fin du monde. Rien n'est la fin de vous. Vous êtes un visiteur dans ce monde imaginé. Vous êtes Esprit. Vous êtes Mes Fils. Le familier est banal. Vous n'êtes pas banal. Vous êtes l'Âme. Âme vous êtes. Vous êtes un Être béni. D’où venez-vous? Vous êtes Mon être. Vous êtes Mon état d’Être. Soyez un clair ruisseau de montagne et soyez comme l'eau qui coule.
Vous n'êtes pas de pierre. Vous n'êtes pas un rocher. Vous n'êtes pas impassible. Vous n'êtes pas cassable. Votre Âme est Éternelle. Vous n'êtes pas un étranger pour votre Âme, pour votre essence, et vous n'êtes pas un étranger pour Moi. Nous nous connaissons à jamais. Quand Je dis pour toujours, Je veux dire pour toujours. Il n'y a jamais eu de temps où Nous, en tant qu’Un n'étions pas. Vous seul pouvez imaginer autrement. Aller au-delà de la séparation. La séparation est une cause perdue. Sautez par-dessus.
Pendant que vous êtes encore dans un corps, inspirez et expirez, ainsi votre cœur s’envole.
Traduit par Denise Deschamps
Page originale - : http://www.heavenletters.org/your-heart-will-soar.html