Heavenletter™ # 3214 – Le Haut Roi Est l’Amour - Publiée le 12 Septembre 2009
Dieu a dit:
La tristesse et la souffrance sont des états d'âme. Les états d'âme sont dans un flux. Ils sont comme des lucioles dans la mesure où ils s’allument et s’éteignent. La tristesse et la souffrance et les autres émotions sont choses volages, et pourtant vous vous y raccrochez. Je vous dis qu’elles n'existent pas.
Naturellement, elles existent pour vous. Elles vous enveloppent même, et vous les câlinez. Peut-être que vous pensez que ces émotions fantasques sont un dû que vous devez payer pour l’absence de tristesse et de souffrance. Nous pouvons dire que vous vous êtes spécialisés dans la tristesse et la souffrance, pour, un jour, recevoir leur diplôme.
Bien-aimés, il y a la tristesse, et il y a la souffrance, à cause des raisons de les soutenir que vous avez pour elles. Vous croyez très fort en elles, et vous croyez en leurs causes. Si vous n’aviez pas cru en la cause et l'effet, vous ne pourriez pas avoir autant de foi dans la tristesse et la souffrance.
La souffrance est quelque chose que vous prenez. Ceci ou cela se produit, et donc vous souffrez. Ceci ou cela se passe ou ne se passe pas, et vous vous sentez vaincus. Vous vous sentez éclipsés. Vous vous sentez perdus. Vous vous sentez déconcertés. Vous vous sentez tristes parce que la vie dans le monde, c'est la vie dans le monde.
Si vous pouvez croire en la souffrance, vous pouvez lâcher la croyance en la souffrance.
Croyez aux trésors plus que vous ne croyez en la peine. Croyez en l'amour et ne pensez plus à la souffrance. Vous pouvez avoir estimé que la vie offre un flux constant de la souffrance. Vous pouvez avoir cru qu’elle ne cesserait jamais. Vous croyez à l’immuabilité du passé. Vous croyez à l'immuabilité de la souffrance comme champ de la vie. Il n'a pas besoin de la guerre pour vous faire croire que la vie est un champ de bataille.
Vous croyez au gain ou à la perte, gain et perte. Vous croyez vous en sortir indemne, mais seulement pour un certain temps. Le poignard de la blessure est au dessus de vous. Vous avez le droit inaliénable au bonheur, pourtant vous pouvez sentir que vous ne pouvez avoir que des moments de bonheur volés. Vous pouvez être sûrs que vous manquez de liberté, et pourtant, vous avez la liberté de vous causer des souffrances parce que vous croyez en plus et en moins et aux traces du temps. Vous croyez en la permanence du temps temporaire alors que vous pourriez croire en d'autres choses.
Et si la vie n'est pas une route poussiéreuse devant vous? Que faire si vous marchez tout droit sur un chemin d'or? Seulement, il y a des panneaux publicitaires le long du chemin, exposés comme les films dans lesquels vous vous absorbez. Vous avez tendance à croire aux films plus qu’au chemin d'or où vous vous trouvez. Vous êtes au-dessus du monde, bien-aimés. Les films vont et viennent, et vous vous existez toujours. Vous vous êtes certainement sentis contraints, mais vous êtes incapables d'être contraints. Vous jouez à un jeu avec vous-même. Le jeu a déjà été décidé. Vous l'avez gagné depuis longtemps.
Vous avez tenu à l’agrément et au désagrément, comme s’ils étaient votre vie. Votre vie est autre chose. Vous mettez un film sur vos yeux qui fait qu'il est si facile pour vous de voir le noir et d’oublier la lumière qui est plus élevée. Que vous avez été actifs, comme vous avez été impliqués dans le sombre, et ainsi vous avez seulement eu une lumière clignotante. Peut-être la lumière est trop éclatante pour que vous puissiez la regarder. Votre confiance dans le noir a été si forte que vous avez peine à entrer dans la lumière. La lumière est infaillible, et pourtant vous avez un conçu une perspective qui affirme le contraire, qui dit que l'obscurité est inévitable, et la lumière est incertaine. Vous persistez dans une colonne débit.
Dans la colonne débit, vous avez la mort, et vous avez la perte, et vous les tenez haut en face de vous comme vos piliers, pour ainsi dire, alors qu’elles n'existent pas. Pourtant, la mort et la perte existent pour vous, et vous croyez puissamment en elles. Vous les mettez devant vous comme si elles étaient le Haut Roi. Le Haut Roi est l'amour, bien-aimés. L'amour est l'As que vous détenez. Tenez-le haut. Il n'y a rien d'autre.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/the-high-king-is-love.html