Heavenletter™ #3190 - La Bibliothèque de Votre Cœur – Publiée le 19 Août 2009
Dieu a dit :
Vous voyez que personne n'échappe à la difficulté, Mes bien-aimés. Et, pourtant, la difficulté est un concept.
Ce qui est une grande difficulté pour l'un, peut être petite pour un autre. Ce qui est important pour vous aujourd'hui peut vous être insignifiant demain. Quand vous regardez par la visée d'un long fusil, une difficulté n’est pas si une grande chose en elle-même. Elle ne devient pas une étoile. Remettez la difficulté à sa place. Elle est un petit joueur. Elle n’occupe pas le centre. La difficulté n’a pas à être le centre de votre vie. Quelque chose avec ce nom peut exister, mais ça n'a pas à être au premier rang.
Il peut sembler curieux que Je parle des problèmes du monde, car, bien sûr, il est préférable de s'élever au-dessus des problèmes. Bien sûr, il est préférable de prendre ce qui est considéré comme la difficulté dans la foulée et le laissez être un tremplin. Il y a une autre face à chaque pierre, et vous pouvez retourner la pierre. Bien sûr il vaut mieux ne pas accumuler les problèmes et les entasser dans votre esprit. Les ennuis n’ont pas à être comptés les uns après les autres. Si vous devez compter, comptez votre chance tandis que vous laissez les ennuis au bord de la route. Ils ont leur portée. Laissez-les. Dépassez-les. Ne les fréquentez pas. Ne les méprisez pas non plus. Les ennuis peuvent continuer la conversation et s'affermir, pendant que vous pouvez hocher la tête, soulever votre chapeau et continuer votre route.
Le trouble n'est pas une maison où demeurer. Il y a un autre côté de la rivière à parcourir. Il y a une autre vue. Il y a une autre perception et une autre et une autre.
La vie est un peu comme jouer à la marelle. Vous vous tenez sur un pied. Vous sautez d'un carré sur un autre. La craie sur le trottoir, ne dure pas éternellement.
Quand vous vous sentez troublés, c'est votre coeur qui l’est. Votre esprit vous le rappelle, pourtant c’est votre cœur qui l'éprouve. Ôtez le concept de trouble de votre esprit. Si vous habitiez en ce moment qui est, en réalité, l'Éternité, que sauriez-vous des difficultés? Elles ne prendraient pas pied. Elles vous dépasseraient dans la rue, et donc elles seraient passées, et vous ne seriez plus à côté.
Le chagrin n’a pas à être gardé. Il doit être lâché. Il n’a pas à être alimenté. Ce n'est pas un insigne à porter. Vous n'avez pas à le garder. Vous devez vous en libérer.
La perte est un concept, bien-aimés. Quand vous reconnaissez qu'il n'y a pas de possession, que devient alors la perte? Il est préférable de ne pas tenir si fort. Tout vous est prêté, bien-aimés, et pourtant l'amour qui vous connecte à ce que vous pouvez voir comme perdu n'est jamais retiré. Quand vous sortez un livre de la bibliothèque, vous le lisez. Quand vous rendez le livre, c'est seulement les pages et la reliure que vous rendez. Le contenu est toujours vôtre. L'histoire vous a touché, et vous gardez l'histoire. Vous la gardez dans la bibliothèque de votre coeur. Et donc l'amour est rendu et pourtant toujours gardé.
Il a été dit : Dans chaque vie, une petite pluie doit tomber. Dites plutôt, comme Je vous dis, bien-aimés : Dans chaque vie vient le soleil. N'est-ce pas vrai? Gardez cette pensée dans votre poche. Le soleil ne vient pas seulement dans votre vie, il vous suit. Quand c'est le soir, le soleil brille néanmoins, et, alors, la nuit de toute façon, le clair de lune est sur votre épaule.
Bien-aimés, c’est le monde merveilleux que vous habitez. Reconnaissez son prodige, et ce prodige est le vôtre. Ne le laissez jamais partir.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/the-library-of-your-heart.html