Heavenletter™ #3096 – Assis Avec Dieu – Publiée le 17 Mai 2009
Dieu a dit :
Assieds-toi avec Moi maintenant et dis-Moi ce qu’il se passe. Tu es Mon enfant et J'écouterai. Sinon Nous pouvons regarder le bleu du ciel et au fond le ciel approvisionner les nuages. Comme ils sont confortables les uns et les autres! Ni le ciel ni les nuages ne se sentent bousculés l'un par l'autre. Comme ils sont confortables côte à côte, soit les nuages au dessus du ciel, soit, vus sous un autre angle, le ciel au dessus des nuages. Tu regardes plus haut pour voir le ciel et les nuages. Si tu pouvais regarder d'en haut, tu verrais le ciel au sommet des nuages. Ils sont proches, compagnons, et compatibles.
Beaucoup de ce que vous voyez dépend d’où vous êtes assis, aussi Je vous invite à vous asseoir avec Moi. Nous pourrions dire que Je vois, simplement voir, sans angle du tout, alors que vous avez des vues variables selon où vous êtes postés et la fenêtre d’où vous regardez. Nous pouvons dire que Je vois d'une fenêtre sans bord, sans molène. Nous pourrions dire que Je vois d'une vitre de verre d’une taille que la Terre n'a jamais connue. De l’Immensité d’où Je vois, il n'y a aucun angle, Mes bien-aimés. Il y a simplement une vision infinie.
Pourtant vous voyez la vie et le monde sous des angles variés et donc votre perception change. Votre perception dépend de l'angle d’où vous voyez. Vous avez donc une vision variable et vous voyez parfois de près et parfois de loin. Un peu de ce que vous voyez, ou découvrez, vous trouble. Souvent cela varie considérablement et la confusion survient.
Un jour vous aimez quelque chose, le jour d’après vous ne l’aimez pas. Un jour vous voyez une menace et le suivant vous voyez un sourire. Vos pensées changent beaucoup. Ce n'est pas vraiment leur faute. Dans votre cas, cela dépend de votre vision du jour. Votre vue peut être couverte par votre humeur, l’opinion de quelqu'un d'autre, ou le passé. Il est douteux de voir loin quand vous regardez par un judas.
Imaginez-vous assis avec Moi dans le Ciel. Seriez-vous alors préoccupés par ce qui vous préoccupe maintenant? Qu’est-ce qui vous tracasserait encore si votre vision s'étendait autant que la Mienne?
Permettez-moi de le dire ainsi : Quand vous voyez de la fenêtre sans cadre d’où Je vois, croyez-vous vraiment que vous verriez n'importe lequel des laborieux problèmes que vous voyez de votre présent perchoir?
J'entends et J’écoute vos rapports de la Terre et Je comprends que vous vous sentez de diverses façons selon votre vision du moment. Dans trop de cas, Mes bien-aimés, vous voyez la petitesse au lieu de la Lumière que Je vois. N'est-ce pas le cas? Alors parfois regardez par la fenêtre ouverte d’où Je regarde et ainsi vous verrez de plus en plus.
Vous ne vous embêtez pas à compter les détails et vous ne serez pas arrêtés par eux. Vous ne formerez pas votre opinion sur les petites choses. Vous passerez sur les petites choses, comme ça et regarderez au-delà et que verrez-vous, si ce n’est la Complétude ?
Alors, maintenant, dans un océan de marguerites, vous ne regarderez pas les pétales flétris et les tiges piétinées ou les feuilles brunes tombées à terre. Vous verrez la margueriteté d'un champ de marguerites et vous verrez sa beauté.
Eh bien, Mes bien-aimés, venez vous asseoir avec Moi et regardez le monde comme vous regardez un champ de marguerites. Voyez la Complétude et aimez-la.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/sitting-with-god.html